Samedi, 28 de janvier de 2012

Une saison qui se termine

 

Ces derniers jours, il fait plus frais, l’été touche à sa fin. Il nous reste peu de temps pour fouetter dans les rivières. Les eaux ont légèrement montées, mais ça ne sera pas assez pour retrouver un niveau correct.  Il faudra attendre l’année prochaine pour espérer rencontrer un beau poisson dans les cours d’eau Breton.

Cet hiver il faudra remonter  pas mal de mouche car les boites se sont vidées.

Un moment que j’aurais le plaisir de partager avec vous, sens doute une série d’article.

En attendant voici quelques photos qui résument un peu ma saison de pêche. Pas de grosse surprise si ce n’est les black Bass, les sorties entre amis. Une recette simple pour procurer du bonheur. 

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Je suis tombé un peu au hasard sur ce petit étang cet été. Vite fait, j’ai fait le tour, au premier coup d’œil ça semble vide.

A explorer lors de mon prochain passage dans les Charente avant que ça devienne un trou sens eau.  

Là c’est un peu mieux. Du bord cela me semble compliqué d’exploiter les postes.  Difficile d’accès nous reviendrons plus en détail sur ce coin

Vivre quelques heures au bord de l’eau pour immortaliser une scène, attraper un insecte, tirer un portrait, voila ce que je cherche avant tout.  

Le maïs, une agriculture qui nous fait mal. Alors que la plupart des rivières souffrent du manque d’eau en été, on arrose a tout va. No comment !  Photo prise lors de notre retour depuis la voiture.

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* Dans la première partie.

Voici quelques images du mois de juin en compagnie de Mathieu chez lui.

Lors de mon passage, math m’a montré quelques postes. L’année prochaine je reviendrais sens doute en période de mouche de mai.  

Les renoncules permettent aux poissons de se cacher. Impossible de pêcher à la cuillère, au  vairon ou descendre la moindre nymphe.

                                                     

Ca gobe bien sous les arbres. Math comment tu fais.

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* En deuxième partie.

Pêche dans le Morbihan entre rivière et étang.

Trop souvent nos ruisseaux et rivières sont sujets à l’étiage.

Un moment qui restera longtemps dans nos mémoires. Complicités entre nos deux pêcheurs. 

Avec un peu de chance vous tomberez entre les averses. Inutile de venir ici pour chercher un poisson trophée.

Ils ne sont pas énormes mais 100% sauvage.   

Ou 100 % d’élevage à vous de choisir.

Bon d’accord ce n’est pas très noble. Mulétor + 1

Nous appellerons ça un bug informatique. Mulétor+  2

Mieux faut venir en début de saison pour faire monter quelques truites.

Capricieuse le mot est faible. Mulétor +3

Essaie d’une Winston, l’action est pas mal du tout et bien adapter à notre région.

 Le moindre faut pas, une légère vague remonte le courant. L’alerte et donner les truites remontent se cacher. Il faudra un peu de temps avant qu’elle regobes mieux vaut continuer à prospecter prés des berges.

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* Troisième partie.

La pêche en vacances.

 

Des arbres morts, des nénuphars un peu partout, des accès pas toujours facile, le Vidourle ce résume un peu à ça.

Ce jour là les blacks Bass sont actifs, j’aperçois des chasses sur les alvins et  libellules. 

Région charentaise

Le temps d’une pose

Les postes.

Les prédateurs de la région.

J’aperçois une grosse chasse à la sortie d’une cascade. Les alvins explosent en surface, deux trois strippes, puis une vague se rapproche à toute vitesse sur  le streamer, les chevesnes sont en pleine frénésies alimentaires.

Quelque part sur le Vidourle. Une journée passée en raft. Lancer, popper, stripper, relâcher.

Merci Franck

Doublé. Le leurre est t’il plus efficace que la mouche. Sur les petits sujet je dirais pareil, lorsqu’il il y a plus d’eau là il y a pas photo.  

En arbalète caché derrière les arbres j’arrive à surprendre quelques Fish………

Selon les biefs les jeunes poissons ont parfaitement colonisé le biotope. Il y a une grosse pression de pêche. Le float tube permet de pêcher en toute tranquillité. Au cours de mes deux sorties je me suis fait contrôler par les gardes, mieux faut être en règle.

Le plus gros poisson du séjour pas énorme juste assez pour donner envie de revenir avec des soies plongeantes et des mouches adaptées

Fly Fishing aventure

Merci de votre visite.

A+ Fabien


La relève

 

Bonjours à tous, voici quelques photos qui résume les derniers sorties entre avril et fin mai.

Les niveaux des rivières ont étaient assez haut jusqu’au cinquième mois.

Les pluies de ces derniers jours vont aider un peu la nature. D’ici la fin de l’été la pêche ne sera plus la même.

A nous les nymphes légères, sedge émergents et autres insectes terrestres pour tromper dame fario, rotengle. 

Cette année mon fils m’accompagne de plus en plus aux bords de l’eau.

Dans un premiers temps je l’emmène en étang mais d’ici les beaux jours il aura le droit de partir avec moi en rivière. Ces moments n’ont pas de valeurs à mes yeux et vu la joie que cela nous procure, on aurait tord de s’en priver.

Continue à être sage à l’école, ces photos elles sont pour toi mon loulou.

  Papou  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernier jours de congés forcé, demain je reprends mon taf, ça sera surement moins agréable que ces parties de pêche.

 A+ Fabien

 

 

    


Retour sur les flats….

Le plus simple vous l’aurez compris c’est d’habiter sur place. 
De faire sa propre expérience pour avoir une boite cohérente, mais le spot que vous aimez tant se trouve de l’autre côté de la planète, ce qui complique bien les choses.

 


 

Une seule alternative : déménager ou monter des mouches


De retour à la maison, j’ai rincé, nettoyé, rangé mon matériel. Mais j’ai aussi réfléchi sur les différentes mouches que j’avais emmenées. J’ai regardé de plus prés celle qui ont fonctionné, les modifications éventuelles que je peux apporter et surtout j’ai fait le tri, pour au final y voire un peu plus clair. A mon avis plus on voyage, plus on en apprend et ça devient, je pense plus facile de faire les bons choix.

 

A l´heure où j’écris cet article, je pense que tout a été, dit revu, corrigé par des pêcheurs qui passent mille fois plus de temps que moi au bord de l’eau.

J’ouvre une parenthèse sur quelques mouches qui ont su retenir mon attention.

Qui sait cela vous servira peut être un jour.

Le clouser est sans doute la mouche qui fonctionne le mieux pour capturer toute sorte de poisson en mer.

Revenons à nos imitations. Rien de bien nouveau en effet et tous les modèles que l’on peut voir sont des copies de mouches qui existent depuis bien longtemps. Lorsque je discute avec des pêcheurs qui voyagent, je me dis que je n´ai pas fini d´en apprendre 

Je ne sais pas où et quand j’aurai l’occasion de sortir de nouveau ces modèles.

Une fois de plus j’ai de nouveau défait, puis remonter mes mouches, mais cette fois ci je crois que j’arrive à me rapprocher du but, en tout cas cela me plait bien et ce n’est que le début.

La suite en image

A+ Fabien

 

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                                                    Voici un moyen très simple de réaliser un nœud

 

 

 

 

                                                                           Boucle dans boucle

 

 

Par ici ça sens bon le Bonefish

 

Une chose est sur, mieux vaut éviter de freiner le premier rush !!!!! Sous punition de se faire ouvrir un 811s comme une nouille. Chose que j’ai voulu vérifier par moi-même. Je vous laisse imaginer la puissance de ces poissons.

 

Quelques imitations qui ont marchés là bas. Les mouches du Yucatan sont plus petites et moins fournies que cuba par exemple. Bonefish pris dans  un muds ce qui explique la petite taille de ce poisson. Les juvéniles se rassemble pour former de grands bancs. Lorsqu’ils se nourrissent sur le fonds, le sable ainsi que la vase trouble la transparence de l’eau.

 

                                                                       Casa Batida H4

 

 

 

Un mois après notre passage

 

 

 

 

 

 

 

A gauche Chico’s Bonefish spécial. Le model d’origine ne possède aucun leste !

 

Au milieu. Noter la différance de taille entre ces deux mouches. L’une en H6 811s de chez Tiemco. L’autre en H4 SL11-3h de chez Gamakatsu.A taille égal on peut s’apercevoir que la longueur de la hampe n’est pas la même. 

 

 

A droite de l’image. Cela dépend de votre destination mais il est bon d’avoir quelques mouches sens aucun leste. Lorsqu’il y a très peu d’eau par exemple.

 

 

Trop class………..

 

 

                                                           Fiche de montage pour les copains

Alain entrains de piocher dans ma boite

 

Rencontre avec Papa Barracuda ce matin. Moment difficile pour notre ami Marseillais. Hameçon cassé net à la touche par un big. 

 

Les flats de Casa Blanca. Lorsque je revois cette photo, je ne trouve pas de mots pour décrire a tels point  c’est beau par là bas. Le spot est à plus 1/2 d’heure de bateau. 

 

Jusqu’au bout les bonefish défendent chèrement leurs peaux.

 

 

Voici une imitation de crabe que j’ai appris un soir à monter avec Tiziano au Lodge. Le lendemain j’ai pu tester son efficacité sur les carangue et bonefish.

 

 

 

 

 

 

 

Mulet pris au crazy Charlie par Jeff!

 

 

                                                                        Quelques souvenirs

 

Pour  Julien

 

 Les fibres que j’adore utilisé en ce moment

 

 

 

 

Lors de mon passage j’ai pu voire de nombreuse petite crevette partir devant moi. J’ai eu l’idée de créer une petite langouste, car ce crustacé est très présent sur les flats. A essayer 

 

 

 

 

 

                                                 Il est temps de se préparer, mi avril va arriver.

 

 

                                                Retrouver Fabien dans l’actualité Voyage de pêche !!!!!

 

 

 


Premiers pas sous les tropiques

 

Difficile de vous raconter ce que nous avons vécu en quelques lignes. Pas facile non plus de décrire les paysages tellement ils sont variés et beaux. A plusieurs reprises, nous avons vu des dauphins, tortues, requins, croisé la route des aigles ou observer les pélicans dans leur milieux naturel.

Les flats de Yucatan sont placés sous le patrimoine de l’Unesco, cette gigantesque étendue d’eau s’étend à perte de vue et forme une magnifique réserve pour la faune et la flore.

 

La pêche y est très réglementée et seuls les gens du village ont le droit de guider et d’emmener les touristes au cœur du lagon. Interdit de pêcher aux filets ou d’y faire le moindre commerce.

 

 

 

Conscients des ressources, que la pêche peut apporter au village, tout est fait pour protéger  les guides.

 

 

 

Les tarifs sont uniques, non négociables. Les bateaux, les moteurs ainsi que le personnel sont gérés par une coopérative pour éviter tous problèmes et autres trafics.

 

 

Je ne vous parle pas des poissons et encore moins des bonefish qui m’ont fasciné par leur puissance.

 

 

L’aventure nous l’avons côtoyée au quotidien, en prospectant de nombreux flats à la recherche du moindre indice pour traquer les macabis, mais c’est loin d’être aussi facile que je ne les croyais. 

 

 

J’ai appris un tas de choses, mais surtout qu’un guide est indispensable pour réussir un pareil trip.

 

 

Sans lui inutile d’espérer voir un reflet, une queue de bonefish qui ondule dans l’air à 50 mètres lorsque celui-ci fouille le substrat.

 

 

C’est aussi magnifique qu’un gobage, on appelle ça un qu’un tailing.

 

 

Impossible de voir les mouvements de l’eau que produit un banc de bonefish ou un individu, car en fonction du vent, des vagues, de la luminosité et de la hauteur d’eau, ce contraste est infime. On appelle ça  un nervous water.

 

 

Inconcevable de vouloir se rendre seul sur un flat. Ici la nature et les moustiques sont très hostiles et  les crocodiles sont ici chez eux.

 

 

Les spots les plus proches sont au moins à vingt minutes de bateau. Nous avons vu quelques poissons dans la lagune, mais là encore les fonds sont plus ou moins sablo-vaseux ce qui rend l’accès difficile en wadding.  

 

 

 

Même avec l’aide de Jeff et des guides, la pêche pour moi a été compliquée pour repérer les poissons.

 

 

J’ai été surpris qu’un barracuda d’un mètre passe parfois inaperçu lorsqu’il frappe le Popper, alors imaginez un bonefish qui est de la même couleur du flat.

 

 

Ce que je retiens de ce long périple, c’est qu’en France on s’imagine des choses,  on croit savoir mais au bout du compte, on est à l’ouest.

 

 

Les rencontres avec les gens du village ont été un vrai choc culturel, ici il n’y a pas de superflu, juste le minimum pour vivre, ont y pêche la langouste.

 

 

 

Les maisons sont joliment colorées et sont assez rustiques.

 

 

Dans la journée il n’y a pas d’électricité, seul le soir un groupe électrogène assure la lumière du village, malgré cela on y vie heureux.

 

 

 

Ici les poissons sont tout le temps en mouvement.

 

 

Une chasse de carangue passe en moins d’une minute devant vous. La moindre roche est colonisée par de nombreux snappers. Les crabes bleues sont quasiment en alerte et partent très rapidement de gauche à droite.

 

 

Une tortue nage à toute vitesse une fois qu’elle vous a vue, même les requins citrons vous laissent peut de temps pour sortir l’APN.

 

 

J’ai vraiment été fasciné par ce biotope.

 

 

Seules les raies se laissent approcher mais méfiance, la piqure du tar est parait-il, très douloureux.

 

 

A plusieurs reprises nous avons pêchés avec Alain les petites carangues et autres snappers.

 

 

 

Rien de bien compliqué, si ce n’est de posséder quelques clouser fortement lestés, mais ici on ne pêche pas ces petits poissons.

 

 

Lorsque l’on vient dans le pays, c’est pour se frotter aux quarte espèces suivantes. 

 

 

 

On parts à la conquête des bonefish sur les flats dans des décors de folie.

Dans une eau à 23 degrés, la mouche à la main. Marchant pendant des heures laissant derrière nous quinze bons mètres de soie.

 

 

On traque pendant des jours sans pêcher la palometa en espérant lancer un jour sa mouche dans des conditions favorables, les difficultés sont multiples et les conditions ne sont jamais les mêmes. On aperçoit au loin le sillage qui vient percer la surface. La rapidité des déplacements de ce poisson est invraisemblable.

 

 

 

On s’aventure dans les eaux troubles pour rechercher le tarpon et au finale décrocher les mouches dans les palétuviers.

 

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Le lodge

 

 

Puis on se laisse guider dans les mangroves pour traquer le snook et se faire bouffer par les moustiques.

 

 

Quoi de mieux pour un pêcheur à la mouche en quête d’aventure.

 

 

Ici tout le monde pêche ainsi. Le voisin et sa femme qui guident en Alaska, les américains que j’ai rencontrés au petit matin sur leur balcon.

 

 

Nous sommes ici au bout du monde, loin de tout et l’on peut ressentir le passage de nombreux pécheurs à la mouche laissant derrière eux leur culture.

 

 

Lorsqu’on se balade dans le village, il n’est pas rare d’apercevoir un bonefish ou une palometa sur les murs d’une maison, une porte de voiture, une enseigne. C’est franchement hallucinant.

 

 

 

Les bones m’ont rendu complètement dingue et c’est ce que je préfère. Un poisson de 45 cm vous sort 30 mètres de backing en moins de 5 secondes.

 

 

C’est une traque incessante ou il faut chercher continuellement. Tous les amoureux de la nymphe à vue doivent vivre au moins une fois cette aventure.

 

 

Lorsque le guide à repéré un poisson ou un school, le plus dur reste à faire pour le pêcheur, enfin pour moi.

Lancer à 20 mètres en deux faux lancers la mouche dans un cercle de 40 cm.

 

 

Choisir la bonne direction, à droite ou à gauche sans faire peur aux poissons avec le vent bien sur. Si vous approchez trop près le poisson prend peur et il faut recommencer à chercher un autre school sous un soleil de plomb.

Autre difficulté, que j’ai rencontrée.

 

 

On n’a pas trop le temps de faire des va-et-viens avec la soie et de charger la canne comme en réservoir. Il faut être discret et lancer très vite, si vous lancez trop près votre mouche, ou que la soie tombe trop rapidement sur l’eau la sanction est immédiate, c’est la fuite assurée ce que les guides appellent plus couramment (spookie).

Passons cette étape désagréable.

 

 

 

Tout est pour le mieux. Le bonefish repéré, le lancer parfait, la mouche nickel en fonction de la hauteur d’eau et il n’y a pas de vent.

Le top n’est ce pas. Et bien rien n’est encore gagné!

 

 

Car le bon pêcheur français a de fortes chances de ferrer comme un âne avec sa canne dès qu’il va sentir le moindre toc. Put. de réflex à la c.n qui m’a fait manquer pas mal de poissons. Donc un très joli qui s’est décroché au ras du bateau. Seules les herbes ont été victimes de ces faits et gestes.

 

Franchement je mérite des coups de bâton n’est ce pas Jeff!

 

Après il y a la luminosité, en effet si le temps reste couvert et les nuages présents, il est super dur de repérer les Fish. Jamais nous n’avons pêché les mêmes zones. Un jour, un flat avec des herbes

(Les fameuses turtle grass), un autre jour des fonds sableux et sablo- vaseux à pied ou en bateau.

La pêche est très organisée et il est impossible d’emmener deux équipages sur les mêmes spots.

 

 

 

Il y a assez de place pour pratiquer notre loisir dans les meilleures conditions possibles et ne pas déranger sans cesse les poissons. 

 

 

 

Pascale et Tiziano sauront vous accueillir comme il se doit dans leur tout nouveau Lodge. Selon leur temps libre, il est possible qu’ils vous accompagnent sur un flat pour vous expliquez en détails tous les petits secrets qu’un pêcheur à la mouche en mer se doit de savoir.

 

 

Les guides sont vraiment adorables et font tout leur possible pour vous faire prendre du poisson.

Avec un peu de chance vous verrez le reflet argenté d’un macabi.

 

 

Vous écouterez le silence lorsque le guide annonce "permit" sur le bateau.

 

 

Lors de notre départ, Alain le marseillais qui est resté trois jours de plus a pris un bone de 60 cm.

Alors si comme nous, vous voulez vivre une pareille aventure partez très vite rejoindre ce petit coin de paradis.

 

 De retour en France j’apprends par email qu’Alain a attrapé son premier permit et s’est fait littéralement défoncer par un tarpon de 80 lbs.  

 

Merci à Jeff, Pascale, Tiziano de m’avoir fait vivre un pareil truc 

 

Et à Alain pour sa bonne humeur

 

 

Grâce à vous j’ai réussi ce voyage à deux cent pour cent.

 

A+  Fabien    

 


Dernière ligne droite.

     

Il y a cinq mois j’avais pris la décision d’annuler mon séjour au Mexique. Un projet qui me tenait a cœur. D’abord il a fallut me soigné, puis monter un dossier auprès de l’assurance pour récupérer l’argent du billet d’avion.

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J’ai repris le chemin de l’étau pour continuer l’aventure comme si de rien n’était.  

 

 

 

Quelques mouches que l’on retrouve dans mes photos proviennent du commerce.

 

 

Puis j’ai voulu jouer, je me suis accroché à ce rêve en montant les bas de ligne, continuant à commander du matos.

 

 

 

et monter les mouches en pensant aux poissons de là bas

 

 

Ayans finie de monter les mouches pour le bonefish, il a fallut que je réfléchisse sur d’autres modèles.

Le choix est vaste car il y a les Popper, les gurgler, les deceiver, les clouser et j’en passe. D’après les nombreuses infos, plusieurs combinaisons de couleurs marchent.  

 

 

 

Bucktail, flashabou,crystal flash et ep dans touts ces états. Il est difficile de résister a touts ces couleurs, on se prend très vite au jeu.   

 

 

 

 

A l’intérieur de ces livres, j’ai trouvé plusieurs modèles de mouches intéressantes, pour la France et dans le monde ou les mers sont plus chaudes.

 

 

Le violet noir, le jaune orange, le blanc chartreuse, vert bleue semble être des valeurs sur.

 

 

 

 

 

Fin novembre, je décide de repartir ………… 

 

 

Pour réaliser un projet que j’attends depuis bien longtemps, lancer une mouche de l’autre côté du globe.  

 

 

Comme c’est mon premier voyage, je n’ai pas d’expérience et il n’est pas facile d’avoir une boite cohérente. Je verrais bien sur place, mais la plupart des pêcheurs avec qui j’ai discuté au téléphone mon tous signaler que la réussite dépend essentiellement du lancer.

 

 

 

 

 

Plus on réduit le nombre de faux lancer, plus on n’a de chance d’intercepter la route du poisson. Le plus dure sera de ferrer avec la soie.

 

 

 

 

 

Difficile d’imaginer qu’à l’autre bout la planète il fait chaud et qu’il existe dans une eau plus ou moins transparentes, des bonefish, snook, baby tarpon, permit, carangue, barracuda, requin…..Pourtant c’est la réalité !

 

 

 

 

  

Jusqu’ici seul internet, revues et livres me permettais de voire ces poissons. Dans quelques jours j’espère les observer dans leurs milieux naturels.   

 

 

 

 

Et découvrir des parfums, des paysages. Essayer de comprendre comment fonctionne un flats avec mon expérience d’ici. De photographier les habitants des mangroves, qu’il soit végétale ou animal j’avoue être impatient d’avoir derrière l’objectif cet écosystème……..

 

 

 

 

Si le temps arrive à se réchauffer dans le Morbihan, la dernière semaine sera consacrée uniquement au casting.

  

 

   

   

Pour ce qui est de ma santé, petit à petit tout rentre dans l’autre, ça sera encore long pour que je retrouve complètement la vue. Quels que sois vos rêve réaliser le……… 

En France ou à l’étranger vivez votre passion a deux cent à l’heure 

 

Merci à vous tous, de m’avoir donné l’envie de partir, que ça soit a travers vos photos, témoignages ou dans vos blogs, continuer à poster.  

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Jf et Alain je vous donne rendez vous au G2, pour faire ample connaissance.  

 

A bientôt ça va shooter !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                                 A+ Fabien

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Fin de saison sous les tropiques!

Lorsque la pêche à la mouche fait partie de votre quotidiens,  forcement il se passe des choses, que ça soit en Bretagne ou par chez vous, en eau douce ou en eau salée, en rivière ou en lac, nous vivons la même passion.

Nous faisons des rencontres pour approfondir nos connaissances, discutons de nos craintes pour mieux préserver et essayer de trouver des solutions a cours thèmes.

Mais avant dans arriver là, l’histoire est souvent la même.

Chacun d’entre nous à essayer de lancer son imitation sur le moindre poisson, pour voire et comprendre comment celui-ci arrive à prendre la mouche.

 

A partir de cette instant, notre vie sans que l’on sent aperçoit, n’est plus déjà la même. Le destin va suivre son cours et nous emmènes un peu plus  loin chaque jours. Après un apprentissage plus ou moins long de ce fichu lancer,  chacun de nous se spécialise sur les espèces qu’il peut trouver prés de chez lui. La truite et l’ombre, sembles êtres les deux principaux poissons recherchés pour leur noblesse. 

Puis à force de faire des kilomètres pour rien, de trouver des niveaux plus ou moins alarment sur certaine rivière, nous cherchons d’autres pistes.

De nouveaux, vous rencontrez d’autres personne, mais avec une vision un peu différente. Nous suivons des directions ou nul ne sait ou cela peut nous emmener, mais nous y allons. Car au bout de ce chemin se trouve sans doute d’autre poisson.

Vous savez au fond de vous m’aime que votre vie ne ressemblera a rien, et alors.

Vos repas au bord de l’eau sont souvent pauvres sur le plan gastronomie…Qu’importe !

Votre humeur dépend plus ou moins de la réussite de votre partie de pêche, il faut bien l’avouer.

Lorsque l’on pêche à la mouche, on décide de vivre ainsi, au rythme de l’eau, des saisons, des vents, des rivières et des océans, que l’on soit riche ou pauvres, ça coule dans nos veines!

Parfois ces moments, sont éphémères, sans aucun intérêt mais dans le lot, j’ai le sentiment que ces rencontres peuvent aboutir à autre chose, des échanges, des souvenirs qui en dises long sur ce que nous vivons loin de chez nous.

Inutile de vous faire un dessin, vous savez de quoi je veux parler.

Un email se transforme petit à petit en coup de téléphone, puis un jour cela prend une autre dimension.

Plus les années passes, plus j’ai le sentiment que la pêche devient un rêve.

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Voici le début de mon aventure.

Depuis longtemps j’avais comme envie de partir découvrir les flats et ces habitants. Des images que j’ai découvertes dans les magazines, puis à travers les récits de mes amis qui voyagent un peu partout dans le monde.

 

Juillet 2009 je décide de vendre mon zodiac pour financer une partie de mon futur projet sans vraiment savoir ou je peux aller. Avec l’idée de voyager avec ma canne à mouche à la recherche d’autre poisson. Les débuts ne sont pas faciles et j’oublie assez vite les images de ces magnifiques eaux transparentes comme du gin.

Aout 2009 après plusieurs contacts, une piste me semble plus que sérieuse. Je découvre, une personne formidable, passionner comme chacun de nous, mais avec une ouverture d’esprit beaucoup plus ouverte, un type assez fou pour me proposer d’être son futur compagnon de pêche, en connaissant parfaitement ma situation.

C’est en partie grâce à cette personne que le rêve se transforme en quelque chose de concret. J’ai rarement rencontré un type bien a ce point là.

La boite secrète

 

Nous décidons de nous envoler pour le  Mexique.

Une destination ou il est possible de rencontrer lors de notre séjour des bonefish, tarpon, carangue, permit snook et barracuda. Cet endroit paradisiaque se trouve au pays des mayas en Amérique latine dans la péninsule du Yucatan à punta Allen www.artemisfrontiers.eu . Le rêve pour tout pêcheur à la mouche qui veut lancer sa soie sur la moindre ombre qui ose s’approcher de trop prés.

Vu les possibilités je décide de partir avec 

 

9 pieds soie de 6    pour pêcher fin en absence de vent les petits poissons

9 pieds soie de 8  le standard pour traquer le bonefish et baby tarpon

9 pieds soie de 10 pour les torpilles on ne sait jamais mieux faut être prévoyant

Après la visite de Christophe Lecoq, je commence sérieusement à préparer mon voyage et monter des mouches. Lui m’explique a son tours ses futurs projets et dieu sait qu’il nous réserve des surprises.

Comme toutes les boites à mouches, celles réservés aux poissons marins sont capables de vous faire voyager depuis chez vous. Mon atelier a pris une place importante et depuis plusieurs jours j’ai du mal à quitter cette pièce envahie de plumes et de touts ces petits trésors qui font de nous de véritable gosses. C’est ici que tout ce mets met en place, les commandes s’enchaines les unes après les autres en limitant les choses inutiles, fautes de budget.

 

Après plusieurs coups de téléphone auprès des copains et des gars qui voyagent sur gobages, j’arrive à peu prés à cibler le type d’imitation que je veux emmener. Merci a eux, pour leurs précieux conseils. Voici deux trois choses que je retiens… le niveau et la hauteur à laquelle évolue le poisson dans l’eau, le vent et la couleur du fond. Ces critères semble les plus important pour commencer à concevoir une boite a mouche cohérente.

 

Les premières imitations qui sortent de l’atelier sont les mouches à bonefish.Un poisson qui me fascine car si l’on compare le rapport poids, puissant, taille c’est sans doute celui qui nage le plus vite au démarrage.

Pour varier un peu les plaisirs de temps en temps je monte des crabes, crevettes pour le permit.

Poisson mythique qui n’a pas finie de faire basculer la tête de mon pote de pêche.

Contrairement a d’autre je ne me focalise pas sur ce poisson et je pense que la réussite d’un voyage et justement la richesse des différentes espèces que l’on peut croiser dans ces mers chaudes. Ce qui est sur, ce que je vais être  opportuniste et j’essayerai de lancer ma mouche si jamais nous rencontrons a plusieurs reprise la route de ces poissons.

Pas facile d’imaginer la pêche a des milliers de kilomètres sans vraiment d’expérience, je réviserais surement  mon jugement après les quelques heures à observer c’est torpille entrains de fouiller dans le sable a la recherche de leur nourriture.

Pour un premier trip, qu’importe ce que je ramènerais dans mon boitier, les souvenirs seront immenses et le plaisir de vous faire partager ces images avec vous seront plus que sincères. Si j’arrive a voire devant mon objectif, un bonefish, un baby tarpon un snook et une petite carangue, je serais sans doute un des hommes les plus heureux a ce moment, pour une bonne partie de ma vie.

 

D’après les vraies infos il est possible de pêcher ces quartes espèces dans la même journée. Si l’on rajoute deux trois poissons riche en couleurs, là ça sera la cerise sur le gâteau.

Après la pêche n’est qu’une rencontre avec l’homme et la nature, ou il est parfois difficile de savoir qui prendra le dessus, le poisson ou le pêcheur.

Pour augmenter les chances de ramener des photos nous partons 6 jours guidés en bateau, accompagnés de vrais professionnelle de la pêche à la mouche.

Ayans une parfaite connaissances de leur région, du biotope qui les entoures et des mœurs des différentes espèces de poissons que j’ai cité au dessus, ces guides locaux sont capables de vous emmenez un peu n’ importe où en fonction des conditions météorologiques rencontrer dans la journée.

La réussite d’une partie de pêche dépend parfois a pas grand-chose, de bon guides nous serons précieux pour ne pas perdre trop de temps. Vouloir partir seul dans une région du monde que l’on ne connaît pas, semble être très compliqué voire impossible, faute de temps, de moyen pour se déplacer.

 

 L’aventure a un prix.

Ce qui me connaisse bien, save combien j’attache d’importance à la préparation et je fais tous ce qui est possible pour réussir ce séjour. Vous pouvez avoir les meilleurs mouches, le bon guide, les Fish si le vent fait partie de la fête, la scène tourne vite au cauchemar.

 Il y a des choses que l’on ne contrôle pas dans sa vie.

C’est pour cela que tous les jours je m’entraine dans un petit étang à lancer en double traction, précis a 15, 20 mètres, pour être prés des les premiers jours de pêche.

Début septembre, touts se dérouler comme prévue le stock de mouches ne cesse te progresser.

Le dernier colis que je viens de recevoir sont des hameçons gamakatzu en 2/0 que je réserve spécialement pour la pêche du baby tarpon. Le piquant est irréprochable est la forme de la courbure semble intéressant pour bien rentrer dans la masse osseuse. Depuis le temps que j’ai pris l’habitude d’écraser les ardillons en rivière et en mer, là je me retrouve dans une situation un peu particulière.

 

En effet il est très difficile d’après les discutions que j’ai pu avoir, de bien planter l’hameçon dans la gueule du tarpon et encore plus difficile de garder contact avec la soie quand ce magnifique poisson sort de l’eau. J’avoue que pour la premiere photo, je vais garder l’ardillon, après j’essayais quand même a l’aide d’une pince de le supprimer pour savoir si réellement il est obligatoire.

Pour les snook et autres carnassiers des flats je monte en h1 et h2 différentes mouches deceiver Popper gurgler de toute sorte.

 Je puise mon inspiration sur le net, ou des bouquins comme Le choix de la mouche de lefty Kreh ou Salwater Flies over 700 of the best  de Deke Meyer. Nouvelles mouches, nouvelles couleurs aux formes aussi variés les unes par rapport au autres, je prends un immense plaisir à monter pendant des heures.

 

Les nombreux coups de téléphones pour préparer ce voyage sont un bonheur, renseignement de plus en plus précis.

La pression ne cesse de monter au jour le jour, nous avons la date précise de notre départ à Paris.

Samedi 5 Septembre nos billets sont réservés par notre agence et nous avons la confirmation du plan de vol. Paris- news York Cancun, puis le reste se fera en voiture pour rejoindre notre Lodge.

A ce moment là j’avoue avoir du mal à penser a autre chose, je suis fasciner par la joie que m’apporte ce voyage. Je suis sur une autre planète, je suis entrains de réalise un de mes plus grand trip à la pêche à la mouche.

 

Mais ce n’est pas le plus important pour moi, ce qui restera de cette aventure ce sont les liens que j’ai pu créer avec ces gens.Des hommes, une femme, des professionnels qui on une envie, celui de réaliser vos rêves….partir a l’autre bout du monde pêcher sur les flats.

 

Bien sur ces voyages ne sont pas donnés et le prix d’un guide lors d’une journée peut faire fuir plus d’un pêcheur. Cela peut paraître faramineux mais comparé au budget que nous dépensons chaque années dans le Fly tying, matos, canne moulinet pour pêcher de petits poissons en France, mieux vaut essayer de garder son argent pour essayer de partir a l’autre bout du monde.  Vous ne trouvez pas ! 

 

De la truite au Marlin en passant par le gardon continuer à vivre votre passion a deux cent à l’heure.

 

 

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Changement de programme. 

Mercredi 9  septembre 2009 je suis hospitalisé d’urgence à la clinique de Nantes http://www.clinique-sourdille.com/.

Alors que tout allez bien mon corps viens de rejeter violement la greffe que je venais de subir il y a un an. Trois jours plus tard malgré un traitement de choque, de nombreux soins je suis dans l’obligation d’annuler notre séjour.

Décision plus que difficile pour un passionner alors que tout étais prés. 

Voila mon voyage s’arrête là pour l’instant!

Il me rester plus qu’a monté les dernières mouches, faire les bas de ligne et préparer mes valises.Trop facile surement, tout s’arrête ici… La vie n’est qu’un rêve ou seul le pêcheur à la mouche aime se retrouver seul, dans cette nature accompagné d’autres passionnés comme lui.

Devant mon étau je continuerais à monter mes mouches… temps que je le peux, car un jour je sais…… je vivrais des moments de pur bonheur. 

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Je voulais finir ces news par les dernières photos que je venais de réaliser en début de semaine. Faute de temps elles étaient stockées dans l’APN.

 Mon but était d’essayer de participer à la collaboration du calendrier 2010.

 

Merci à mes proches, à mes amis qui me soutiennent, aux gens qui continuent à me soignés et veillent sur ma santé.

Personne, ni aucune maladie ne me stoppera dans mon élan. Temps qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir! 

Fabien 

 


Nos rivières sont t’elles des poubelles!

Voici la question que je me pose après trois jours de pêche. 

Nous vivons une époque formidable pour communiquer grâce aux multimédia. Que ça soit sur nos écrans de télé, à la radio ou nos ordinateurs, l’écologie a pris une place importante dans notre vie.

 

Chaque jour des hommes se battent pour essayer de ralentir le mal qu’est la pollution, mais l’engrenage est lancé. 

 

Comment faire pour changer, pas facile en effet d’aller en vélo au boulot, de cultiver bio. Je ne rentre pas dans cette polémique mais je n’arrive pas à comprendre certaine chose.

Lorsque l’on écoute parler l’homme, celui ci semble touché par ce qui va arriver. Lors de mes parties de pêche, loin des villes, là où je pensais que les habitants des campagnes étaient plus éduqués que les citadins, j’ai découverts l’autre facette de nos cours d’eau.

 

Qui sont t’ils pour laisser une trace de leurs passages!

Emballage de plastique, canette, couche, carton, la liste est longue et malheureusement elle ne s’arrête pas là. Au début je faisais semblants de ne pas les voire, en tournant la tête, préférant regarder les oiseaux et la nature qu’il l’entoure.

L’une des facettes de gobages et justement la protection du milieu aquatique et des ses habitants.

Agir ne serais qu’un instant…..   Mais voila je me pose certains question ! 

A quoi ça sert……. 

Combien de temps les truites, vairons, loches, insectes, batraciens vont continuer à vivre dans ce tas d’ordures.

 

Cela me semble pas compliquer pourtant,  un enfant de 4 ans est capable de mettre à la poubelle son papier de bonbon si l’adulte lui demande.   

A qui la faute, aux parents…. A ces jeunes en mal de vivre…. à la recherche de travail ou à ces boissons alcooliser et autre drogue douces.

Qu’importe son origine, sa religion celui que je dénonce aujourhui est la personne qui est capable de faire un telle geste.

Demain je serais encore plus fort, plus protectionnisme encore pour nos enfants, pour nos rivières.  En ramassant les plastiques, verres mais entre nous je préférais continuer à photographier les poissons. 

Ca me soule grave, le combat sera long.

Relâcher, ces espérés qu’un jour nos enfants puissent a leur tour prendre du plaisir

 Qu’importe ce que nous avons perdu du cheptel, nous devons préserver pour demain

Les poissons sont fragiles, respecté l’environnement qui les entoures.

 

Voila ce qui me révolte. Alors qu’a cinq cent mètres on trouvait une poubelle. Trop fatiguant sans doute.

L’écologie c’est aussi remettre dans les meilleurs conditions possible vos rêves, c’est respecter l’environnement que nous croissons au bord de l’eau, écraser l’ardillon.

 

 

Bonne soirée.

A+ Fabien


Pêche à la mouche en mer….deuxième partie

Bienvenu de nouveau en Bretagne.

 

Depuis ma dernier lecture bien des choses on changés, les poissons sont arrivés, les mouches ont subits quelques transformations pour encore mieux pêcher et surtout présenter une imitation capable de capturer les différents espèces recherchés.

Je classe trois catégories de mouches. 

Les mouches à bars sont souvent volumineuses.

Une taille de 11cm ne lui fait pas peur, bien au contraire. Pour les couleurs je retins le blanc, la couleur des lancettes des coqs du limousin et ces reflets doré puis le chartreuse. Le jaune et blanc retiens mon attention vu ma dernière sortie en compagnie de julien. 

Trois grammages différant sont intéressants, pour faire face aux conditions de la journée.

La première sans aucun leste pour pêcher dans peu d’eau et ne pas faire de bruit lorsque la mouche tombe, sur les chasses par exemple.

La deuxième en chainette de lavabo pour prospecter une couche d’eau sous un mètre cinquante et mieux percé le vent. Du coup on peut faire de longues poses pour que son imitation est le temps de descendre tranquillement.

La troisième en yeux de 4mm pour avoir une nage plus saccadé et descendre lorsque le courant est plus important ou alors pêcher tout de suite dans l’écume et stripper très vite. Les clouser sont pour moi les meilleures mouches dans ces conditions.

Les mouches à lieux sont souvent  plus colorées.

Le jaune, rouge, chartreuse, orange sont très efficaces. Ces poissons sont de véritables cloutons des mers et sont capables d’attaquer un streamer assez gros par rapport à leur taille. Lorsque je monte mes mouches je n’hésite pas à laisser volontairement les fibres de bucktail et autre  cristal flash dépasser de plusieurs centimètres derrière la courbure de l’hameçon. La nage en sera que meilleur et j’ai rarement vu un lieu chipoter sur ce genre d’imitation. Vu que c’est un poisson de pleine eau, je monte mes mouches en deux lestages différant chainette de lavabo et bille de tungstène 3mm ou yeux en 4mm. 

Pour trouver ce poisson mieux faut chercher les têtes de roches recouvertes d’algues. En fonction de l’horaire des marées vous êtes pratiquement sur de  les trouver dans ce biotope. Je pense que c’est un des poissons les plus faciles à prendre à la mouche en France, car les sujets de 20 à 30 cm sont très présents le long des côtes bretonnes.

Ce sont de magnifiques poissons aux couleurs riches et comme toutes les espèces, il est bon de le respecter en relâchant les totalités de ces prises. Dernière chose ces poissons sont relativement fragile et vu la réaction face a nos mouches, je vous conseil vivement de vous munir d’une longue pince pour récupérer vos mouches. L’ardillon écrasé facilitera cette petite opération, car parfois un lieu de 20 cm engame profondément les clouser. Ils sont les yeux plus gros que le ventre. Plus vous strippez vite, plus ils adorent. Les plus gros poissons se trouvent souvent au fond, alors n’hésiter pas à laisser descendre votre soie ou rajouter une pointe plongeante et compter.

Les mouches à orphies sont un peu spéciales, car la gueule de ce poisson ne permet pas d’avaler d’un coup ses proies. L’orphie vient taper dans le poisson pour blesser sa victime et la prend de travers en plein milieu.

 

Pour l’instant j’ai encore du mal à avoir de bons résultats. Je dois dire que c’est une prise de tête car lorsqu’une couleur marche le lendemain ça change complètement.

Rajouter a ceux là de nombreux suivies, des touches violentes ou parfois juste une lourdeur dans la soie et vous devinez assez vite quelles espèces jouent avec vos nerfs. Nous avons plus de tape que de décrocher, une vingtaine à chaque sorties en moyenne pour quelques poissons pris.

 

Un hameçon simple contrairement a ce que l’on pourra penser et largement suffisant. On peut rajouter un petit triple derrière ce qui augmenterais considérablement le nombre de capture, j’en suis sur. Je n’ai pas essayé et je pense sincèrement que je ne passerais jamais ce cap. Pour moi il est plus intéressant de chercher à monter des mouches très courtes par rapport à la courbure de l’hameçon et de respecter ce magnifique Fish.

Je pense que les imitations d’alvin ou poisson fourrage sont attaquer plus franchement que les couleurs incitatif. Plus l’eau et clair plus les imitations réalistes de petits poissons prennent le dessus sur les couleurs fluo. En effet sur Quiberon la couleur chartreuse a plus de résultat, je pense que c’est parce que l’eau est plus brassé.

 Les mouches de couleurs naturels donc sont sans doute moins visibles. En observant la morphologie de ce poisson on s’aperçoit que le bec supérieur est parfois plus cour que la partie inferieur ce qui expliquerez pourquoi c’est un poisson pas facile a prendre à la mouche. Mais bon ce ne sont qu’une hypothèse et seul les heures passées au bord de l’eau nous apportent une réponse à nos interrogations.  

Dernier petit conseil emmener avec vous une paire de ciseaux pour tailler votre mouche, cela vous rentra bien des services!

Dernière anecdote, si les orphies attaques nos mouches de travers comment se fait t’il que l’hameçon est planté dans le sens de la longueur du rostre. Quand on strippe on sent parfaitement les coups de bec dans la mouche, lorsque la touche est plus lourde il y a aucun doute le poisson est au bout.

 

Maintenant je pense que notre plus gros défaut a chacun c’est de ferrer déjà trop tôt mais surtout avec la canne, alors que dans les mers chaude le ferrage se fait de la main gauche en tirant la soie. La plupart des poissons comme le bonefish ou le tarpon sont ferré au quatre coins du monde de cette manière.

Ma prochaine sortie, j’essayerai de faire un très gros effort pour me convaincre que les guides on raison, de plus cela peut être un très entrainement sur les futures destinations. Par contre c’est possible lorsque les touches se produisent à vingt mètres du bateau mais lorsque les orphies sont à trois mètres de nous ce n’est pas facile d’oublier ces reflex de nympheur.

Revenons aux postes.

 

L’inconvénient d’un zodiac par rapport à une coque rigide c’est la prise au vent. Par contre ces avantages sont multiples, on peut mettre à l’eau partout…. d’une plage en installant des roues de mises à l’eau sur le tableau arrière, d’un parking de voiture en plein centre ville, si celui si est bien sur plier dans votre coffre de voiture. Il suffira un peu d’huile de coude et du temps pour remonter le tout, mais les possibilités à ce moment là sont infinies.

Je pense à Quiberon et ses vagues géantes malheureusement trop dangereux.

Ici les poissons on jamais vu mes mouches, dieu sais pour quel raison, à penvins ou les planches a voile et autres ski surf volent dans les airs.

A partir de ce principe nous offrons un terrain de jeu immense et venir lancer ses mouches dans ces endroits on quelques chose de jouissif, inattendu et carrément cool. Lorsque l’on discute avec ces surfeurs on apprend quelques trucs sur ces vagues et contrairement à eux je préfère fuir ces spots.

Autre endroit Imaginer vous a marchez dans de l’eau jusqu’à mi cuisse sur du sable mélanger a des coquilles d’huitres, palourdes, le rêve pour un breton. Le panier de lancer accrocher a la taille,  poser sur l’eau entrains de prospecter dans cette eau légèrement trouble.

Ces endroits sont depuis peu mon paradis, car les aigrettes, hérons et autres bestioles sont les acteurs principaux dans cette nature.

 N’oublier pas le wadders néoprène car les températures de l’eau sont encore fraiches. Mais voila ce n’est pas parce que vous venez dans des endroits comme je viens de décrire que la pêche est facile, il faut réfléchir et penser a des modèles de mouches, choisir le bon grammage.

 

S’adapter sans cesse, voila un mot que j’aime bien! Passer de la pointe plongeante et un clouser en  4mm lorsqu’il y a  du plus de courant a un bas de ligne juste avec une pointe en 6 livres et une petite mouche sans lestage.La marée vous laissera pas beaucoup de temps pour venir explorer ces endroits, deux heures au plus, après il faudra de nouveaux remonter dans le bateau et partir vers d’autres postes, car le niveau de l’eau ne permettra pas de continuer à faire du wadding en toute sécurité.

Ces endroits sont de bons coins pour rechercher les bars, pour l’instant nous n’avons pas eu de bon résultat, pour la simple raison que l’on pêche avec des toute petites mouches spécialement conçu pour l’orphie.

 Autre endroit 

Du bord, les rochers qui s’avancent vers la mer sont formidables, car elle nous permette de garder en l’air un maximum de temps la soie. Une simple accélération de la main gauche lorsque la ligne et tendu en avant et en arrière et vous voila a plus de vingt mètres sans forcer. Garder le maximum le bras en l’air pour que votre mouche prenne son envol.

Attention quand même, car plus vous allez loin, plus il sera difficile de récupérer la soie lorsqu’un mouvement d’eau viens lécher les pieds. Il y a souvent une avancé plus importante qui vient casser la vague. Derrière ces abris de fortune, il est alors possible de stripper pendant une période plus ou moins longue en fonction du coefficient de marée. Le panier de lancer et indispensable car les rochers, huitres, moules et autres coquillages sont friands des soies. Petit conseil surveiller sans cesse la mer car il y a toujours une vague plus grosse que les autres qui vient taper violement dans vos jambes.

 Les rochers sont recouverts d’algues et il est très facile de glisser à ce moment là. La chute est inévitable. Les plages  Avec Vincent nous avons trouvés des orphies un peu partout mais le plus important pour moi c’est de rechercher ces débris végétaux que nous avons pu  observer dés que la marée monte ou ces couloirs d’écume que l’on peut voire sur mes photos.

Plus ça bastonne meilleurs sait, le principe et assez simple, dés que l’on repère un poisson, vous êtes pratiquement sur de trouver un banc d’orphie. Comme on s’encre éviter de s’échouer sur une roche ou la plage, les poissons on tendance à se déplacer, donc il faut sans cesse se repositionner pour espérer de nouveaux les touchés.

Mais ce n’est pas tout avec julien on sait aperçus que lorsque les poissons chassent ça ne dure jamais très longtemps. En effet a force de leur balancer les soies intermédiaires sur la tête le banc a tendance à descendre en profondeur pour continuer à s’alimenter.

Les nylons, si dans le golfe je descends en 22 ou 25 centièmes sur les lieux, là je dois dire que j’ai révise ma copie. En effet il peut arriver lors des animations que l’on choppe de grosse algue ou que l’on tape en arrière lorsque le timing n’est pas parfais. La moindre égratignure sur un nylon de 6 ou 8 livres se transforment en 12 centièmes. J’utiles principalement la marque rio hard saltwater pour éviter que le fil se fragilise trop vite dans les obstacles tels les cailloux, huitres, moules, algues mais aussi car ces nylons rigides percent plus facilement le vent, souvent présent au bord des côtes.  Il est bon de vérifier sa pointe ainsi que de mettre un petit coup de lime sur l’hameçon.

 

Lors des déplacements, si vous décidez de changer d’endroit ou de mouche je  conseille fortement de rembobiner votre soie sur le moulinet. J’ai jamais compris pourquoi mais c’est un bordel monstre à démêler, même si l’on prend soins de ne pas trop bougé le panier. Jusqu’ici je n’ai pas parlé de gant pour stripper, mais c’est essentiel, au pire du sparadrap qui résiste à l’eau mais attention si vous le perdez, le sel ça brule!

 Lorsque l’on décide de pêcher en bateau il y a des règles.

La première est de vérifier la météo sur le net et naviguer avec le gilet de sauvetage qui doit être systématiquement porté dés que les vagues commencent à se former, il peut sauver la vie lors d’une chute accidentel

  

La deuxième est de trouver les postes, donc il faut chercher les fonds n’excédent pas dix mètres d’eau. Je n’ai jamais utilisé d’écho sondeur et je n’aime pas ça.

Je fais confiance à mon sens de l’eau, mais il y a un truc assez facile pour connaitre la profondeur de l’océan. Lorsque que l’on s’encre il suffit de faire des repères sur la corde et vous savez à peu prés ou vous en êtes. Après le contraste entre le sable et la roche est flagrant, donc on sait quel est la nature à peu prés des fonds. Dans une profondeur de 4 mètres lorsque l’eau est clair il est possible de voire des poissons nager sous le bateau ou de regarder les lieux et autres espèces suives et taper dans la mouche.

Le dernier truc est de prendre le strict minimum en affaire, car sur une petite embarcation ça devient très vite le bordel. Je risque d’installer prochainement un morceau de filet au devant du bateau pour compacter au maximum sac veste gilet de sauvetage et le reste. Une petite bâche me permettra de garder mes affaires au sec lors d’une éventuelle averse.

Installer vous confortablement car l’expérience que je vais vous compter sont hallucinantes.

L’avantage de pêcher en bateau c’est le côté visuel, dans trois mètres d’eau vous observez tout, votre mouche les poissons, les refus…….C’est lors de mes sorties que j’ai compris comment les orphies attaquées les streamers.Jeudi fin de matinée, le soleil brille côté atlantique la mer est calme je vais pouvoir m’offrir le luxe de sortir en bateau.Je décide de pêcher cette zone en direction des rochers. Comme je me suis fait exploser deux jours avant je décide de monter en 10 livres on ne sait jamais si un gros bar tourne dans le parage.Je laisse descendre ma soie intermédiaire, le moulinet coincé sous le bras, je peux  commence à stripper a deux mains c’est moins fatiguant.

 

Arriver a dix mètres du bateau un reflet argenté et coller sur le streamer, accélération, là je vois le poisson saisir la mouche de travers, je ferre rien l’orphie s’éloigne de moi me laissant comme un con!

 Deuxième lancer de nouveau pareil arriver à dix mètres du zodiac  mais là c’est deux poissons qui sont a l’attaque, et devant moi la scène tourne au cauchemar, elles attaquent mais je n’arrive pas à les ferrer !

 Troisième tentative je change de mouche toujours hameçon simple h6. Le coin semble vide, les orphies ont compris, déçus je me dirige dans un autre poste.Il faudra attendre une bonne demi-heure pour que je retombe sur les poissons.Je commence a voire le bras en compote mais ce n’est pas grave je sens que ca va être aujourd’hui. Je réfléchis quelques secondes et de nouveau j’attaque mais avec une autre stratégie. Les poissons sont agressifs je stoppe l’animation pour laisser descendre la mouche comme un poissonner blesser mais elles sentent moque royalement.

 Que faire plusieurs couleurs essayer et c’est a chaque fois pareil, elles attaquent en plein milieu.

Quatrième essai, je change ma pointe en 6 livres et cherche  désespérément la mouche qui peut marcher, les mouches a bars, lieux et autres streamers sont de véritable échec.

 

En analysant la scène j’essaye de bien comprendre mes erreurs, je sorts de la boite toutes les imitations et les regarde. Toute on un point commun de longue fibres ou plumes derrière l’hameçon ! Je cherche comme un dingue dans toutes mes boites et je tombe sur une imitation d’alvin avec des fibres très courte.

Je lance et au bout de trois strippe pendu et là mes amis je suis au paradis ça saute, tire, surf de touts les côtés. Génial six mois que j’attends ca !Je retende l’expérience et a chaque fois c’est pareil en faite les orphies sont très agressifs face a nos mouches mais de trop longues fibres ne permettes pas de les ferrer. Maintenant les scènes que je vais vous décrire sont top. Je n’ai jamais vu une torpille pareille venir taper dans la mouche ou alors suivre et donner un coup de bec a  l’arrière une fois et venir faire le tour par devant, pour stopper la mouche, un truc de dingue.

Des poissons parfaitement adapter a leur milieu pour chasser en ondulant dans l’eau, coller à la mouche et faire de gros remous lorsqu’elles on vu le bateau. Je ne comprends pas pourquoi personne n’a jamais décrire avant ces scène de pêche.

Nous avons un très grand poisson de sport en France à pêcher à la mouche j’ai nommé l’aiguillette. 

Voila pour résumer c’est un mois de traque sur ce poisson avec qu’une canne à mouche à la main.  

Merci à Vincent julien math ki dour de m’avoir accompagné. Les plus chanceux pourront vous dire comment cette pêche est vraiment existante lorsque nous croisons la route des orphies.

 Cent pour cent des poissons sont reparties dans les meilleures conditions dans l’océan. Vu la news de notre ami bubull  je pense que le sud ouest n’as pas finie de nous faire des tof d’enfer enfin c’est tout le mal que je leur souhaite.

 A+ les amis et à bientôt au bord de l’eau 

Fabien   


Pêche à la mouche en mer… première partie

Bonjour à tous, il y a plus de dix ans déjà on pouvait lire dans la presse spécialisé des articles consacré uniquement sur la pêche à la mouche sur les côtes Bretonnes. Quand est-il aujourd’hui!

Avec un peu plus d’expérience, je peux dire que ces gars avaient une bonne longueur d’avance et avaient fait un peu le tour de la question. En relisant le soir ces écris, je me demande si c’était réellement vrai. Chaque fois qu’une revue parle de cette technique en France je l’achète, mais quelques chose ne colle pas !

Si le côté matériel fut largement décris est bien aborder, la pêche elle, me laisse un petit goût amer et je n’arrive pas à trouver le lien qui me rapproche à ce que je vis lorsque je suis au bord de l’eau.

C’est avec beaucoup de modestie que je décide de laisser quelques traces sur le net. Je vais essayer de donner mon avis et raconter quelques anecdotes, pour que chacun d’entre vous est le plus d’information. 

Ces reportages seront le fruit de nombreuses heures passer sur le golfe, j’essayerai d’être le plus juste possible.

Avril n’est pas le meilleurs mois pour commencer en raison d’une température de l’eau largement en dessous des 14 degrés mais il est bon d’avoir quelques journées de navigation pour prendre confiance, modifier deux trois trucs, essayer la nage des streamers, trouver ces repères, etc.

Si les postes en rivières sont parfois simple à comprendre au bout de quelques années, la pêche en réservoir elle est plus compliqué, car les poissons sont bien présent dans l’eau, mais il n’y a aucun repère visuel ni courant pour nous aider ! Multiplier par l’infinie ces hectares de flotte, en eau salée pour vous trouver au bord de la mer.

Rajouter une bonne dose de vent et de sel pour déstabiliser le moucheur.

L’aventure peut alors commencer, quel pied……..

Quelques allumers comme Franck Ripault, Mathieu Cosson, Régis Fournigault, Jean pierre Lagathu on réussi ce challenge au nord et au sud de la Bretagne mais ce ne sont pas les seuls. Si la pêche du mulet commence à percer en France, en partie grâce a des gars comme Christophe Lecoq, quand est t’il de la pêche du bar et des autres poissons de l’atlantique par chez nous. 

L’océan est immense et lancer un peu n’ importe où sa mouche peut vite se révéler lassant à la longue. Comment pêcher efficacement en mer à la mouche en France !

Voici une question intéressante que nous allons essayer de voire ensemble. 

Tout d’abord il faut savoir que ce n’est certainement pas la meilleure technique pour prendre le plus de poisson face aux techniques modernes,  nous sommes d’accord…  mais comme vous le savez, prendre un bar de 40 cm ou plus sur une canne à mouche restera longtemps un de vos meilleurs souvenirs de vos vacances.

Rechercher d’autre poisson qu’une truite avec un fouet procure une  joie immense. La mer est donc le terrain de jeu idéal pour assouvir sa passion dans cet état d’esprit.

 

On pourrait croire que l’océan est riche pour produire un écosystème mais c’est loin d’être le cas. 

Petit rappel vite fait sur les soies

La soie flottante, pour moi est réservée au pêche de surface, lorsque l’on prospecte des endroits tel les parcs à huîtres pour ne pas accrochés son imitation systématiquement, ou des pêches visuel par exemple des petits étangs qui sont remplis d’eau salée et subits l’influence des marrés. Nous retrouvons alors tout le plaisir d’une pêche à vue sur des poissons qui évoluent dans très peu d’eau. Autre utilisation intéressante, la pêche avec indicateur que je n’ais pas encore essayer mais ça ne devrait plus trop tarder. Pour pêcher le mulet c’est bien sur la soie à prendre, ainsi qu’une bonne dose de patience.

L’autre soir,  je me trouvais au bord du golfe et j’ai pris un malin plaisir à animer doucement une mouche monté en marabout avec des élastiques devant et derrière sans aucun lestage. L’avantage de ce modèle c’est le mouvement que produit la plume et le caoutchouc lors de la descende, mais aussi le côté visuel, dans moins d’un mètre d’eau, nous pouvons observer la réaction des poissons face a cette drôle d’imitation. Stripper à toute vitesse en surface, la mouche provoque des hontes dans l’eau et semble attirer de loin. 

La soie intermédiaire me semble la plus intéressante lorsque les poissons chassent au petit matin sur les bancs d’éperlans le long du rivage. Armé d’un petit streamer h6 en fibres brillantes vous avez de réelles chances de capturer vos premiers lieux et bars. Essayer de ne pas lancer sur les chasses pour ne pas effrayer les prédateurs mais plus sur le côtés, ainsi vous éviter que le bancs se déplace hors de porté. Un truc pas mal est de laisser descendre pendant quelques minutes la soie pour pêcher plus creux, mais aussi car les poissons sont un peu épuisés de courir après des leurres, ramener à tous va.

Au niveau de l’animation, ce que je peux dire d’après mon expérience c’est que lorsque le poisson est décider à prendre votre mouche, stripper vite ou lent, il viendra taper dedans sans problème. Maintenant on peut donner quelques coup de scion pour accéléré d’un coup la mouche, mais attention les plus gros bars prennent trés souvent à l’arrêt. Il faut mieux à mon avis parcourir le plus possible de terrain que de lancer quatre fois au même endroit. L’avantage de pêcher en soie intermédiaire permet de bien percer le vent et de ne pas taper sur l’eau contrairement à une soie plongeante. Le bar est un poisson qui poursuis sans cesse sa nourriture et n’hésite pas à se déplacer pour aller sur son poste de chasse, mais comme tout poisson sauvage, il est très craintif aussi.

Pour que la mouche pêche, je rajoute souvent une pointe plongeante de 60 cm pour faire descendre sous un bon mètre mon imitation. Ainsi les poissons prennent plus en confiance la mouche, émotion garantie! 

 

Les soies plongeantes là on attaque un sujet ou je crois qu’on risque d’avoir de belle surprises au cours de cette année. En effet mon but est de descendre des peaux de lapins ou d’autres mouches dans des endroits plus profonds. Les balistes, daurades et les vieilles ne montent pour ainsi dire jamais en surface. Pour pêcher efficacement dans les algues ou les plages, il faut pratiquement pêcher à la verticale à quelques mètres de l’embarcation. Les soies les plus lourdes sont un atout pour faire face au courant, car en fonction du coef la soie intermédiaire et un bas de ligne plongeant ne suffit pas ! 

L’action peut sans doute arrêter plus d’un puriste de la pêche à la mouche mais aujourd’hui nous constatons une forte mobilisation pour une pêche un peu plus marginale.

Je ne vous parle pas de descendre un streamer à 10 mètres de profondeurs, mais s’équiper d’une soie plongeante pour animer une mouche sous trois mètres d’eau me semble plus qu’intéressant.

 

De plus en plus de personnes recherchent d’autre poisson.

 

Ici un petit lieu de quelques centimètres n’as pas hésité à venir taper dans mon streamer à la tombé de la nuit. C’est aussi ça la mer, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

 

    

Vouloir pêcher à la mouche en mer peut être sympa dans la mesure où l’on se donne les moyens de réussir.

 

En effet la plupart des gars que je connais, on essayer, mais tous on abandonner. Pas facile de consacrer une partie de ces vacances à lancer des plumeaux à tout va dans l’océan et il est beaucoup plus facile de prendre un bar au leurre!

Voila une des raisons pourquoi les pêcheurs échoues, on laisse vite fait la canne à mouche de côté pour prendre son lancer, ou l’on emmène les deux cannes au bord de l’eau, pour se donner bonne conscience mais au final on ne pêche qu’au leurre.  

Une des meilleures façons de prendre un bar à la mouche c’est justement d’arriver avec une 9 pied soie 7 au bord de l’eau et pas autre chose. 

L’échec peut être lassant à la longue,  mais il  est plus agréable de se dire que nous passons un super moment au bord de la mer et que le poisson sera au final, la cerise sur le gâteau.  

Il vaut mieux consacrer deux heures de pêche au lever et au coucher du soleil sur une semaine que de lancer ses streamers toute la journée pendant deux jours. En effet ce n’est pas forcement que nous pêchons mal, mais rechercher des poissons sur un poste, alors que celui-ci est vide, c’est franchement démoralisant et c’est une raison valable pour ne plus tenter sa chance.

Profiter de vos vacances pour discuter avec des locaux qui pratiquent d’autres techniques, pour savoir ce qui se fait en ce moment. Une discution est possible dans la mesure ou l’on ne prend pas les gens de haut. Faite de la photo, monter des mouches ou regarder une carte pour d’éventuelle sortie, sont des activités plus intéressantes à mon avis. Maintenant pour la pêche, il faut y croire……. Rajouter une part de chance, pas mal d’obstination, du temps et une bonne connaissance du coins, voila la recette qui vous permettra de réussir en mer, il y a pas de secret.

Les peaux de lapins sont aussi efficaces qu’un leurre moderne au niveau de la nage, en animant en twich ou en stop en go, j’ai étais surpris de l’animation.

Les mouches pour 2009

 

Type clouser en marabout 

 

Les imitations des petits poissons du rivage

 

Les postes au début cela peut sembler compliquer mais pour éviter de perdre confiance, il faut mieux pêcher en quadrillant sa zone de pêche ainsi on explorera un maximum de terrain. Inutile de vouloir pêcher a plus de 20 mètres, au bout d’une heure vous serez casser. Une distance au alentour de 15 mètres me semble raisonnable. De plus les poissons sont souvent en bordure cachés dans les algues à l’affut du moindre crabe, petit poisson ou crevette qui osent s’aventurer de trop prés.

Bon jusqu’ici vous me direz c’est facile il pêche en bateau…et bien non pour l’instant j’ai fait plus de poissons du bord! Pour la simple raison qu’a l’heure où je suis entrains d’écrire cet article les poissons ne sont pas encore là. Alors comment affirmer telle ou telle truc que j’ai décris plus haut. C’est simple chaque automne après la fermeture j’essaye de lancer quelques streamers dans le golfe avec plus ou moins de réussite. Mais cette année, je risque d’y passer beaucoup plus de temps, quitte à ne plus pêcher en rivière pour un an. Histoire de sortir un bilan positif de cette aventure. Cela fait bien rigoler mes potes de pêche.  

Un atout que possède un moucheur vous le savez, c’est l’observation dans lequel le pêcheur évolue.

Si en rivière les insectes sont des précieux indices, qu’en est ’il en mer. Je n’irais pas dire que c’est aussi simple qu’en eau douce, mais quelques crevettes qui sautent dans le varech doit mettre la puce à l’oreille. Un banc de poissons qui éclate en surface doit tout de suite attirer notre attention. Les oiseaux sont aussi de bon signe visuel, ainsi que les courants, le va et viens des bateaux sur les postes etc.

 

 

 

A cette heure, il reste énormément de chose à découvrir sur les façons d’approcher le milieu salin, seul des espèces comme le bar et la dorade royale font l’objet d’une pêche intensive pour ces goûts culinaires, mais n’oublions pas toutes les autres poissons.

Le mulet en est la preuve.

Un truc important c’est de bien maîtriser la double traction pour faire face au vent et lancer rapidement. A force on arrive à corriger quelques défauts. Surtout ne jamais se décourager, le mental est très important à la mouche toujours y croire.

 

Si une petite embarcation permet d’accéder à des postes éloignés et d’avoir une air de lancer dégager, il n’est pas si simple de bien pêcher. En effet les courants ainsi que les vents font dériver sans cesse.  

Plusieurs remèdes pour faire face à cette situation sont intéressants. L’approche comme en rivière est aussi importante, donc il faut anticiper et observer les trajectoires pour ne pas démarrer sans cesse le moteur.  Le deuxième truc est de s’ancrer dans les anses à l’abri ou prêts des parcs, ainsi on peut quadriller la zone tout autour du bateau. Une fois avoir exploité au mieux cet endroit a différente profondeur, on peut relever l’ancre et se laisser partir aider par le vent ou une pagaie.

Le gros avantage par rapport au gros bateau vous l’aurez compris c’est de pouvoir pêcher dans peu d’eau et d’approcher de prés les bordures. Le moteur relever vous permet de passer sous moins de 30 cm d’eau et évite de taper avec l’hélice dans une roche.

Autre avantage, pour déplacer une coque open de 5métres qui frise les 400 kilos avec un 50ch il faut un minimum de puissance, donc du bruit, alors qu’un 6ch tourne au ralentie et permet de se positionner au mieux.

Là ou un leurre va accrocher dans les algues systématiquement  une mouche monter avec anti herbe efficace sera redoutable. De plus une peau de lapin ou les minnows n’ont pas besoins de grosses animations pour nager.

Les hameçons très longtemps j’ai utilisé des tiemco 811s  pour leurs piquants, leurs solidités et la gueule de la mouche au final!  Aujourd’hui on m’a fait découvrir la marque Daiichi réf 2546 Salt water hooks.

Avec un peu de recul ces hameçons sont extra pour la France et sont beaucoup moins chers que la marque situé au dessus. 

Vous pouvez y aller les gars c’est du tout bon www.aspe-angler.com 

Je préfère écraser tout mes ardillons tranquillement avant de monter cela évite de le faire au bord de l’eau mais surtout et ne pas perdre sa pince au fond la mer!

Si par chez vous ou pendant les vacances vous êtes au bord de la mer essayer de pêcher très tôt le matin, il faut arriver de nuit sur les cailloux et pêcher les premières minutes avant le lever du soleil, vous le regretterez pas ! Avec un peu de chances les poissons vous offrirons un magnifique spectacle…..Les chasses. 

Pour faire face au coefficient important, vous avez beau acheter des soies très plongeantes, cela ne change pas grand-chose lorsque le courant est puissant. En effet si vous lancez dans la direction aval et décider de stripper votre mouche pour remonter le courant, la soie risque de flapper en surface et deviendra inefficace.

Une autre solution consiste à lancer amont et de laisser descendre la soie de façon quel passe sous le bateau. Ainsi la masse d’eau emmène le bas de ligne et la mouche plus en profondeur, lorsque le tout sera a 15 ou 20 mètres de vous vous pouvez plonger votre canne complètement dans l’eau et commencer à animer le streamer.

Ces observations sont faites dans le golfe et les estuaires, en mer ce phénomène est moins important. 

 

Revenons sur les postes, en fonction de la marré les poissons ne sont pas sur les mêmes postes. Lorsque ça monte la pêche se fait plus en bordure car la nourriture est poussée prés du rivage. Au contraire lorsque ça descend les bars sont concentrés sur les veines d’eau les plus puissantes. A ce moment il est inutile d’espérer aller les chercher à la mouche et il vaut mieux tenter sa chance sur les parcs à huîtres. En effet je n’ai pas bien compris pourquoi a certaine heure bien précise de la marré l’activité des poissons est au plus haut.

J’ai quelques réponses, mais qui ne me convienne pas! 

Ce qui reste plus sur c’est que lorsque le niveau est au plus bas, les vers, mollusques et petits crustacés se réfugies sous les pierres et s’enfonces dans le sable et la vase. Lorsque ça monte cette faune commence à s’agiter et mets en activité la plupart des poissons.

Un autre truc que je connais c’est le rassemblement des éperlans. 

Le golfe comme nous venons de le voire est puissant en fonctions des coef. C’est entre partie à cause de ses nombreuses îles que le courant est si violent. Cette petite mer d’intérieur recèle bien des secrets, je m’explique ! Pour bien pêcher, il faut connaître plus ou moins les mœurs des poissons que nous cherchons et tout le monde sait que le bar est un prédateur qui se nourrie de crabes crevettes et de différant espèces de poissons en fonction des régions. 

A quelques kilomètre d’ici sur Etel, il y a plus de lançon, en Normandie plus de mulet etc.

Donc si on trouve la nourriture, il y a fort à parier que les lieux orphies et bars ne sont pas loin.

 

Lors de mes nombreuses ballades, j’ai compris combien la nature est bien faite.  

En approchant de plus prés les rochers nous pouvons observer les bancs d’éperlans qui se mettent à l’ abri des gros remous, cela concentre une telle nourriture que les poissons quels que soit sont espèces ne peut rester insensible. Les cormorans d’ailleurs n’hésite pas non plus a se gaver.  

 Alors une fois les endroits trouvé il suffit de venir lancer ses mouches à différente heures de la journée

Voila la première partie de mon aventure.

A bientôt sur le golfe Fabien

 


Vue du golfe

Bonjour à tous, avec un début d’ouverture pas souvent facile, vous avez retrouvé la plupart d’entre vous, le chemin qui mènes au bord de l’eau. En passant de la noyé, a la nymphe et pour ceux qui ont eu le plus de chance en sèche, cela a du être un immense plaisir de relâcher vos premières prises. 

Le mois de février a bien était rempli, car j’ai passé mon temps à nettoyer, démonter, recoller le zodiac que j’ai acheté d’occasion….. Faute de temps pour l’instant, mon projet de fabriquer mon épuisette est tombé à l’eau.

Le mois de mars fus l’occasion de retrouver la pêche en réservoir, avec ses streamers, ses nymphes et pour finir les Kiro. Mais aussi de monter pas mal de mouche de toutes sortes, en attendant que les températures de ce début de printemps veuillent bien monter de quelques degrés.    

Voici les premières photos des spots que je fréquente, pour le moment c’est le calme plat mais d’ici quelques temps….les bars seront présent, les orphies de sorties pour mon plus grands plaisir…. les immortaliser le temps d’une photo!

Bonne saison a tous,  je vous dis a bientôt.   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila pour ce soir c’est tout, c’est juste une petite partie du golfe.

En espérant que vous avez pris un bon bol d’air!

Kenavo

 

Fabien