Pêche à la mouche en mer….deuxième partie

Bienvenu de nouveau en Bretagne.

 

Depuis ma dernier lecture bien des choses on changés, les poissons sont arrivés, les mouches ont subits quelques transformations pour encore mieux pêcher et surtout présenter une imitation capable de capturer les différents espèces recherchés.

Je classe trois catégories de mouches. 

Les mouches à bars sont souvent volumineuses.

Une taille de 11cm ne lui fait pas peur, bien au contraire. Pour les couleurs je retins le blanc, la couleur des lancettes des coqs du limousin et ces reflets doré puis le chartreuse. Le jaune et blanc retiens mon attention vu ma dernière sortie en compagnie de julien. 

Trois grammages différant sont intéressants, pour faire face aux conditions de la journée.

La première sans aucun leste pour pêcher dans peu d’eau et ne pas faire de bruit lorsque la mouche tombe, sur les chasses par exemple.

La deuxième en chainette de lavabo pour prospecter une couche d’eau sous un mètre cinquante et mieux percé le vent. Du coup on peut faire de longues poses pour que son imitation est le temps de descendre tranquillement.

La troisième en yeux de 4mm pour avoir une nage plus saccadé et descendre lorsque le courant est plus important ou alors pêcher tout de suite dans l’écume et stripper très vite. Les clouser sont pour moi les meilleures mouches dans ces conditions.

Les mouches à lieux sont souvent  plus colorées.

Le jaune, rouge, chartreuse, orange sont très efficaces. Ces poissons sont de véritables cloutons des mers et sont capables d’attaquer un streamer assez gros par rapport à leur taille. Lorsque je monte mes mouches je n’hésite pas à laisser volontairement les fibres de bucktail et autre  cristal flash dépasser de plusieurs centimètres derrière la courbure de l’hameçon. La nage en sera que meilleur et j’ai rarement vu un lieu chipoter sur ce genre d’imitation. Vu que c’est un poisson de pleine eau, je monte mes mouches en deux lestages différant chainette de lavabo et bille de tungstène 3mm ou yeux en 4mm. 

Pour trouver ce poisson mieux faut chercher les têtes de roches recouvertes d’algues. En fonction de l’horaire des marées vous êtes pratiquement sur de  les trouver dans ce biotope. Je pense que c’est un des poissons les plus faciles à prendre à la mouche en France, car les sujets de 20 à 30 cm sont très présents le long des côtes bretonnes.

Ce sont de magnifiques poissons aux couleurs riches et comme toutes les espèces, il est bon de le respecter en relâchant les totalités de ces prises. Dernière chose ces poissons sont relativement fragile et vu la réaction face a nos mouches, je vous conseil vivement de vous munir d’une longue pince pour récupérer vos mouches. L’ardillon écrasé facilitera cette petite opération, car parfois un lieu de 20 cm engame profondément les clouser. Ils sont les yeux plus gros que le ventre. Plus vous strippez vite, plus ils adorent. Les plus gros poissons se trouvent souvent au fond, alors n’hésiter pas à laisser descendre votre soie ou rajouter une pointe plongeante et compter.

Les mouches à orphies sont un peu spéciales, car la gueule de ce poisson ne permet pas d’avaler d’un coup ses proies. L’orphie vient taper dans le poisson pour blesser sa victime et la prend de travers en plein milieu.

 

Pour l’instant j’ai encore du mal à avoir de bons résultats. Je dois dire que c’est une prise de tête car lorsqu’une couleur marche le lendemain ça change complètement.

Rajouter a ceux là de nombreux suivies, des touches violentes ou parfois juste une lourdeur dans la soie et vous devinez assez vite quelles espèces jouent avec vos nerfs. Nous avons plus de tape que de décrocher, une vingtaine à chaque sorties en moyenne pour quelques poissons pris.

 

Un hameçon simple contrairement a ce que l’on pourra penser et largement suffisant. On peut rajouter un petit triple derrière ce qui augmenterais considérablement le nombre de capture, j’en suis sur. Je n’ai pas essayé et je pense sincèrement que je ne passerais jamais ce cap. Pour moi il est plus intéressant de chercher à monter des mouches très courtes par rapport à la courbure de l’hameçon et de respecter ce magnifique Fish.

Je pense que les imitations d’alvin ou poisson fourrage sont attaquer plus franchement que les couleurs incitatif. Plus l’eau et clair plus les imitations réalistes de petits poissons prennent le dessus sur les couleurs fluo. En effet sur Quiberon la couleur chartreuse a plus de résultat, je pense que c’est parce que l’eau est plus brassé.

 Les mouches de couleurs naturels donc sont sans doute moins visibles. En observant la morphologie de ce poisson on s’aperçoit que le bec supérieur est parfois plus cour que la partie inferieur ce qui expliquerez pourquoi c’est un poisson pas facile a prendre à la mouche. Mais bon ce ne sont qu’une hypothèse et seul les heures passées au bord de l’eau nous apportent une réponse à nos interrogations.  

Dernier petit conseil emmener avec vous une paire de ciseaux pour tailler votre mouche, cela vous rentra bien des services!

Dernière anecdote, si les orphies attaques nos mouches de travers comment se fait t’il que l’hameçon est planté dans le sens de la longueur du rostre. Quand on strippe on sent parfaitement les coups de bec dans la mouche, lorsque la touche est plus lourde il y a aucun doute le poisson est au bout.

 

Maintenant je pense que notre plus gros défaut a chacun c’est de ferrer déjà trop tôt mais surtout avec la canne, alors que dans les mers chaude le ferrage se fait de la main gauche en tirant la soie. La plupart des poissons comme le bonefish ou le tarpon sont ferré au quatre coins du monde de cette manière.

Ma prochaine sortie, j’essayerai de faire un très gros effort pour me convaincre que les guides on raison, de plus cela peut être un très entrainement sur les futures destinations. Par contre c’est possible lorsque les touches se produisent à vingt mètres du bateau mais lorsque les orphies sont à trois mètres de nous ce n’est pas facile d’oublier ces reflex de nympheur.

Revenons aux postes.

 

L’inconvénient d’un zodiac par rapport à une coque rigide c’est la prise au vent. Par contre ces avantages sont multiples, on peut mettre à l’eau partout…. d’une plage en installant des roues de mises à l’eau sur le tableau arrière, d’un parking de voiture en plein centre ville, si celui si est bien sur plier dans votre coffre de voiture. Il suffira un peu d’huile de coude et du temps pour remonter le tout, mais les possibilités à ce moment là sont infinies.

Je pense à Quiberon et ses vagues géantes malheureusement trop dangereux.

Ici les poissons on jamais vu mes mouches, dieu sais pour quel raison, à penvins ou les planches a voile et autres ski surf volent dans les airs.

A partir de ce principe nous offrons un terrain de jeu immense et venir lancer ses mouches dans ces endroits on quelques chose de jouissif, inattendu et carrément cool. Lorsque l’on discute avec ces surfeurs on apprend quelques trucs sur ces vagues et contrairement à eux je préfère fuir ces spots.

Autre endroit Imaginer vous a marchez dans de l’eau jusqu’à mi cuisse sur du sable mélanger a des coquilles d’huitres, palourdes, le rêve pour un breton. Le panier de lancer accrocher a la taille,  poser sur l’eau entrains de prospecter dans cette eau légèrement trouble.

Ces endroits sont depuis peu mon paradis, car les aigrettes, hérons et autres bestioles sont les acteurs principaux dans cette nature.

 N’oublier pas le wadders néoprène car les températures de l’eau sont encore fraiches. Mais voila ce n’est pas parce que vous venez dans des endroits comme je viens de décrire que la pêche est facile, il faut réfléchir et penser a des modèles de mouches, choisir le bon grammage.

 

S’adapter sans cesse, voila un mot que j’aime bien! Passer de la pointe plongeante et un clouser en  4mm lorsqu’il y a  du plus de courant a un bas de ligne juste avec une pointe en 6 livres et une petite mouche sans lestage.La marée vous laissera pas beaucoup de temps pour venir explorer ces endroits, deux heures au plus, après il faudra de nouveaux remonter dans le bateau et partir vers d’autres postes, car le niveau de l’eau ne permettra pas de continuer à faire du wadding en toute sécurité.

Ces endroits sont de bons coins pour rechercher les bars, pour l’instant nous n’avons pas eu de bon résultat, pour la simple raison que l’on pêche avec des toute petites mouches spécialement conçu pour l’orphie.

 Autre endroit 

Du bord, les rochers qui s’avancent vers la mer sont formidables, car elle nous permette de garder en l’air un maximum de temps la soie. Une simple accélération de la main gauche lorsque la ligne et tendu en avant et en arrière et vous voila a plus de vingt mètres sans forcer. Garder le maximum le bras en l’air pour que votre mouche prenne son envol.

Attention quand même, car plus vous allez loin, plus il sera difficile de récupérer la soie lorsqu’un mouvement d’eau viens lécher les pieds. Il y a souvent une avancé plus importante qui vient casser la vague. Derrière ces abris de fortune, il est alors possible de stripper pendant une période plus ou moins longue en fonction du coefficient de marée. Le panier de lancer et indispensable car les rochers, huitres, moules et autres coquillages sont friands des soies. Petit conseil surveiller sans cesse la mer car il y a toujours une vague plus grosse que les autres qui vient taper violement dans vos jambes.

 Les rochers sont recouverts d’algues et il est très facile de glisser à ce moment là. La chute est inévitable. Les plages  Avec Vincent nous avons trouvés des orphies un peu partout mais le plus important pour moi c’est de rechercher ces débris végétaux que nous avons pu  observer dés que la marée monte ou ces couloirs d’écume que l’on peut voire sur mes photos.

Plus ça bastonne meilleurs sait, le principe et assez simple, dés que l’on repère un poisson, vous êtes pratiquement sur de trouver un banc d’orphie. Comme on s’encre éviter de s’échouer sur une roche ou la plage, les poissons on tendance à se déplacer, donc il faut sans cesse se repositionner pour espérer de nouveaux les touchés.

Mais ce n’est pas tout avec julien on sait aperçus que lorsque les poissons chassent ça ne dure jamais très longtemps. En effet a force de leur balancer les soies intermédiaires sur la tête le banc a tendance à descendre en profondeur pour continuer à s’alimenter.

Les nylons, si dans le golfe je descends en 22 ou 25 centièmes sur les lieux, là je dois dire que j’ai révise ma copie. En effet il peut arriver lors des animations que l’on choppe de grosse algue ou que l’on tape en arrière lorsque le timing n’est pas parfais. La moindre égratignure sur un nylon de 6 ou 8 livres se transforment en 12 centièmes. J’utiles principalement la marque rio hard saltwater pour éviter que le fil se fragilise trop vite dans les obstacles tels les cailloux, huitres, moules, algues mais aussi car ces nylons rigides percent plus facilement le vent, souvent présent au bord des côtes.  Il est bon de vérifier sa pointe ainsi que de mettre un petit coup de lime sur l’hameçon.

 

Lors des déplacements, si vous décidez de changer d’endroit ou de mouche je  conseille fortement de rembobiner votre soie sur le moulinet. J’ai jamais compris pourquoi mais c’est un bordel monstre à démêler, même si l’on prend soins de ne pas trop bougé le panier. Jusqu’ici je n’ai pas parlé de gant pour stripper, mais c’est essentiel, au pire du sparadrap qui résiste à l’eau mais attention si vous le perdez, le sel ça brule!

 Lorsque l’on décide de pêcher en bateau il y a des règles.

La première est de vérifier la météo sur le net et naviguer avec le gilet de sauvetage qui doit être systématiquement porté dés que les vagues commencent à se former, il peut sauver la vie lors d’une chute accidentel

  

La deuxième est de trouver les postes, donc il faut chercher les fonds n’excédent pas dix mètres d’eau. Je n’ai jamais utilisé d’écho sondeur et je n’aime pas ça.

Je fais confiance à mon sens de l’eau, mais il y a un truc assez facile pour connaitre la profondeur de l’océan. Lorsque que l’on s’encre il suffit de faire des repères sur la corde et vous savez à peu prés ou vous en êtes. Après le contraste entre le sable et la roche est flagrant, donc on sait quel est la nature à peu prés des fonds. Dans une profondeur de 4 mètres lorsque l’eau est clair il est possible de voire des poissons nager sous le bateau ou de regarder les lieux et autres espèces suives et taper dans la mouche.

Le dernier truc est de prendre le strict minimum en affaire, car sur une petite embarcation ça devient très vite le bordel. Je risque d’installer prochainement un morceau de filet au devant du bateau pour compacter au maximum sac veste gilet de sauvetage et le reste. Une petite bâche me permettra de garder mes affaires au sec lors d’une éventuelle averse.

Installer vous confortablement car l’expérience que je vais vous compter sont hallucinantes.

L’avantage de pêcher en bateau c’est le côté visuel, dans trois mètres d’eau vous observez tout, votre mouche les poissons, les refus…….C’est lors de mes sorties que j’ai compris comment les orphies attaquées les streamers.Jeudi fin de matinée, le soleil brille côté atlantique la mer est calme je vais pouvoir m’offrir le luxe de sortir en bateau.Je décide de pêcher cette zone en direction des rochers. Comme je me suis fait exploser deux jours avant je décide de monter en 10 livres on ne sait jamais si un gros bar tourne dans le parage.Je laisse descendre ma soie intermédiaire, le moulinet coincé sous le bras, je peux  commence à stripper a deux mains c’est moins fatiguant.

 

Arriver a dix mètres du bateau un reflet argenté et coller sur le streamer, accélération, là je vois le poisson saisir la mouche de travers, je ferre rien l’orphie s’éloigne de moi me laissant comme un con!

 Deuxième lancer de nouveau pareil arriver à dix mètres du zodiac  mais là c’est deux poissons qui sont a l’attaque, et devant moi la scène tourne au cauchemar, elles attaquent mais je n’arrive pas à les ferrer !

 Troisième tentative je change de mouche toujours hameçon simple h6. Le coin semble vide, les orphies ont compris, déçus je me dirige dans un autre poste.Il faudra attendre une bonne demi-heure pour que je retombe sur les poissons.Je commence a voire le bras en compote mais ce n’est pas grave je sens que ca va être aujourd’hui. Je réfléchis quelques secondes et de nouveau j’attaque mais avec une autre stratégie. Les poissons sont agressifs je stoppe l’animation pour laisser descendre la mouche comme un poissonner blesser mais elles sentent moque royalement.

 Que faire plusieurs couleurs essayer et c’est a chaque fois pareil, elles attaquent en plein milieu.

Quatrième essai, je change ma pointe en 6 livres et cherche  désespérément la mouche qui peut marcher, les mouches a bars, lieux et autres streamers sont de véritable échec.

 

En analysant la scène j’essaye de bien comprendre mes erreurs, je sorts de la boite toutes les imitations et les regarde. Toute on un point commun de longue fibres ou plumes derrière l’hameçon ! Je cherche comme un dingue dans toutes mes boites et je tombe sur une imitation d’alvin avec des fibres très courte.

Je lance et au bout de trois strippe pendu et là mes amis je suis au paradis ça saute, tire, surf de touts les côtés. Génial six mois que j’attends ca !Je retende l’expérience et a chaque fois c’est pareil en faite les orphies sont très agressifs face a nos mouches mais de trop longues fibres ne permettes pas de les ferrer. Maintenant les scènes que je vais vous décrire sont top. Je n’ai jamais vu une torpille pareille venir taper dans la mouche ou alors suivre et donner un coup de bec a  l’arrière une fois et venir faire le tour par devant, pour stopper la mouche, un truc de dingue.

Des poissons parfaitement adapter a leur milieu pour chasser en ondulant dans l’eau, coller à la mouche et faire de gros remous lorsqu’elles on vu le bateau. Je ne comprends pas pourquoi personne n’a jamais décrire avant ces scène de pêche.

Nous avons un très grand poisson de sport en France à pêcher à la mouche j’ai nommé l’aiguillette. 

Voila pour résumer c’est un mois de traque sur ce poisson avec qu’une canne à mouche à la main.  

Merci à Vincent julien math ki dour de m’avoir accompagné. Les plus chanceux pourront vous dire comment cette pêche est vraiment existante lorsque nous croisons la route des orphies.

 Cent pour cent des poissons sont reparties dans les meilleures conditions dans l’océan. Vu la news de notre ami bubull  je pense que le sud ouest n’as pas finie de nous faire des tof d’enfer enfin c’est tout le mal que je leur souhaite.

 A+ les amis et à bientôt au bord de l’eau 

Fabien   

11 commentaires.

  1. bravo pour ces articles tres vivant et interessant
    Ferrage
    je confirme, pour avoir eu la chance d’aller à Cuba
    C’ est la premiere chose sur laquelle les guides insistent beaucoup.Ferrer de la main gauche et après on releve la canne et ca marche aussi à Quiberon mais du bord pour moi

  2. Salut Fabien :o))
    Bravo à vous 2 pour cette belle partie de pêche pleine d’émotions fortes….
    Les photos sont vraiment superbes…ça donne vraiment envie de faire un saut vers l’ocean.
    Les orphies n’ont pas des poux de mer sur les opercules???
    @++ et Bravo pour ce superbe reportage.

  3. Salut Fabien,
    toujours à fond, à ce que je vois ! C’est vraiment intéressant de profiter de tes observations.
    Je suis vraiment un chat noir, y’a que quand je suis là que tu ne prends pas de poisson ! Bonne continuation !
    A+
    Vincent

  4. tu abats un sacré travail… Tu poses vraiment les bases d’un bouquin sur la palm en mer en France.
    Bonne continuation

  5. Superbe reportage!
    Et tes tofs sont de plus en plus belles!
    Tu nous régale!
    @+
    kiki

  6. Salut l’ami,
    Rien à ajouter à cet article très complet. Et surtout bravo pour le partage de ton expérience car ceux qui décideront de s’essayer en mer après avoir lu ton article auront une bonne longueur d’avance. Et merci aussi pour les super sorties de pêche qu’on a fait ensemble. A bientôt l’ami !

  7. ce reportage peche….vraiment. Tout reste à inventer dans la palm en mer…tu sembles bien partit. bravo et bonne continuation

  8. Avec neo-caledonien tu nous envoie du lourd……….. Difficile de ne pas se mettre à rêver sur ton canot. Orphie est une poisson extraordinaire qui à longtemps mon poisson préféré.Faut dire qu’à cette époque j’avais toujours les pieds dans l’eau.

  9. tu nous detaille de facon tres efficace ta technique et on y apprends plein de choses.
    tres bien fait.bravo

  10. tu es bien ferré par la peche en mer . Vos paysages n’ont rien à envier à d’autres latitudes
    confirmation:en mer, ferrage égal strike. Lever la canne au ferrage égal loupé
    suggestion: diminuer la taille de l’hameçon (la pointe passe au dessus du bec). à essayer un tube fly. la fin de la queue sera au niveau de l’hameçon. à confirmer.
    Pour les couleurs, flashy (jaune et brillant) avec une eau machée, naturelle (blanc tan gris noir) en eau claire. C’est ce qui marche ici. A voir en bretagne.
    palmeurs d’eau douce, méfiez vous de Fab, il va tous vous contaminer avec son eau salée 🙂

  11. Salut Fabien,
    Je ne fais pas partie des chanceux mais je garde un très bon souvenir de cette journée. Malgré les quelques aiguillettes manquées et les refus sans appel des bars suivant nos mouches, on s’est refait une santé sur les lieux qui sont de très beaux poissons à pêcher à la mouche, tu as raison de le souligner.
    Je ne doute pas que la prochaine fois nous aurons la chance de croiser plus de poissons.
    Encore un très bel article qui ne manquera pas d’éveiller la curiosité des moucheurs qui n’ont encore jamais goûté l’eau salée.
    @+ l’ami
    math

Les commentaires sont fermés.