Premiers pas sous les tropiques

 

Difficile de vous raconter ce que nous avons vécu en quelques lignes. Pas facile non plus de décrire les paysages tellement ils sont variés et beaux. A plusieurs reprises, nous avons vu des dauphins, tortues, requins, croisé la route des aigles ou observer les pélicans dans leur milieux naturel.

Les flats de Yucatan sont placés sous le patrimoine de l’Unesco, cette gigantesque étendue d’eau s’étend à perte de vue et forme une magnifique réserve pour la faune et la flore.

 

La pêche y est très réglementée et seuls les gens du village ont le droit de guider et d’emmener les touristes au cœur du lagon. Interdit de pêcher aux filets ou d’y faire le moindre commerce.

 

 

 

Conscients des ressources, que la pêche peut apporter au village, tout est fait pour protéger  les guides.

 

 

 

Les tarifs sont uniques, non négociables. Les bateaux, les moteurs ainsi que le personnel sont gérés par une coopérative pour éviter tous problèmes et autres trafics.

 

 

Je ne vous parle pas des poissons et encore moins des bonefish qui m’ont fasciné par leur puissance.

 

 

L’aventure nous l’avons côtoyée au quotidien, en prospectant de nombreux flats à la recherche du moindre indice pour traquer les macabis, mais c’est loin d’être aussi facile que je ne les croyais. 

 

 

J’ai appris un tas de choses, mais surtout qu’un guide est indispensable pour réussir un pareil trip.

 

 

Sans lui inutile d’espérer voir un reflet, une queue de bonefish qui ondule dans l’air à 50 mètres lorsque celui-ci fouille le substrat.

 

 

C’est aussi magnifique qu’un gobage, on appelle ça un qu’un tailing.

 

 

Impossible de voir les mouvements de l’eau que produit un banc de bonefish ou un individu, car en fonction du vent, des vagues, de la luminosité et de la hauteur d’eau, ce contraste est infime. On appelle ça  un nervous water.

 

 

Inconcevable de vouloir se rendre seul sur un flat. Ici la nature et les moustiques sont très hostiles et  les crocodiles sont ici chez eux.

 

 

Les spots les plus proches sont au moins à vingt minutes de bateau. Nous avons vu quelques poissons dans la lagune, mais là encore les fonds sont plus ou moins sablo-vaseux ce qui rend l’accès difficile en wadding.  

 

 

 

Même avec l’aide de Jeff et des guides, la pêche pour moi a été compliquée pour repérer les poissons.

 

 

J’ai été surpris qu’un barracuda d’un mètre passe parfois inaperçu lorsqu’il frappe le Popper, alors imaginez un bonefish qui est de la même couleur du flat.

 

 

Ce que je retiens de ce long périple, c’est qu’en France on s’imagine des choses,  on croit savoir mais au bout du compte, on est à l’ouest.

 

 

Les rencontres avec les gens du village ont été un vrai choc culturel, ici il n’y a pas de superflu, juste le minimum pour vivre, ont y pêche la langouste.

 

 

 

Les maisons sont joliment colorées et sont assez rustiques.

 

 

Dans la journée il n’y a pas d’électricité, seul le soir un groupe électrogène assure la lumière du village, malgré cela on y vie heureux.

 

 

 

Ici les poissons sont tout le temps en mouvement.

 

 

Une chasse de carangue passe en moins d’une minute devant vous. La moindre roche est colonisée par de nombreux snappers. Les crabes bleues sont quasiment en alerte et partent très rapidement de gauche à droite.

 

 

Une tortue nage à toute vitesse une fois qu’elle vous a vue, même les requins citrons vous laissent peut de temps pour sortir l’APN.

 

 

J’ai vraiment été fasciné par ce biotope.

 

 

Seules les raies se laissent approcher mais méfiance, la piqure du tar est parait-il, très douloureux.

 

 

A plusieurs reprises nous avons pêchés avec Alain les petites carangues et autres snappers.

 

 

 

Rien de bien compliqué, si ce n’est de posséder quelques clouser fortement lestés, mais ici on ne pêche pas ces petits poissons.

 

 

Lorsque l’on vient dans le pays, c’est pour se frotter aux quarte espèces suivantes. 

 

 

 

On parts à la conquête des bonefish sur les flats dans des décors de folie.

Dans une eau à 23 degrés, la mouche à la main. Marchant pendant des heures laissant derrière nous quinze bons mètres de soie.

 

 

On traque pendant des jours sans pêcher la palometa en espérant lancer un jour sa mouche dans des conditions favorables, les difficultés sont multiples et les conditions ne sont jamais les mêmes. On aperçoit au loin le sillage qui vient percer la surface. La rapidité des déplacements de ce poisson est invraisemblable.

 

 

 

On s’aventure dans les eaux troubles pour rechercher le tarpon et au finale décrocher les mouches dans les palétuviers.

 

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Le lodge

 

 

Puis on se laisse guider dans les mangroves pour traquer le snook et se faire bouffer par les moustiques.

 

 

Quoi de mieux pour un pêcheur à la mouche en quête d’aventure.

 

 

Ici tout le monde pêche ainsi. Le voisin et sa femme qui guident en Alaska, les américains que j’ai rencontrés au petit matin sur leur balcon.

 

 

Nous sommes ici au bout du monde, loin de tout et l’on peut ressentir le passage de nombreux pécheurs à la mouche laissant derrière eux leur culture.

 

 

Lorsqu’on se balade dans le village, il n’est pas rare d’apercevoir un bonefish ou une palometa sur les murs d’une maison, une porte de voiture, une enseigne. C’est franchement hallucinant.

 

 

 

Les bones m’ont rendu complètement dingue et c’est ce que je préfère. Un poisson de 45 cm vous sort 30 mètres de backing en moins de 5 secondes.

 

 

C’est une traque incessante ou il faut chercher continuellement. Tous les amoureux de la nymphe à vue doivent vivre au moins une fois cette aventure.

 

 

Lorsque le guide à repéré un poisson ou un school, le plus dur reste à faire pour le pêcheur, enfin pour moi.

Lancer à 20 mètres en deux faux lancers la mouche dans un cercle de 40 cm.

 

 

Choisir la bonne direction, à droite ou à gauche sans faire peur aux poissons avec le vent bien sur. Si vous approchez trop près le poisson prend peur et il faut recommencer à chercher un autre school sous un soleil de plomb.

Autre difficulté, que j’ai rencontrée.

 

 

On n’a pas trop le temps de faire des va-et-viens avec la soie et de charger la canne comme en réservoir. Il faut être discret et lancer très vite, si vous lancez trop près votre mouche, ou que la soie tombe trop rapidement sur l’eau la sanction est immédiate, c’est la fuite assurée ce que les guides appellent plus couramment (spookie).

Passons cette étape désagréable.

 

 

 

Tout est pour le mieux. Le bonefish repéré, le lancer parfait, la mouche nickel en fonction de la hauteur d’eau et il n’y a pas de vent.

Le top n’est ce pas. Et bien rien n’est encore gagné!

 

 

Car le bon pêcheur français a de fortes chances de ferrer comme un âne avec sa canne dès qu’il va sentir le moindre toc. Put. de réflex à la c.n qui m’a fait manquer pas mal de poissons. Donc un très joli qui s’est décroché au ras du bateau. Seules les herbes ont été victimes de ces faits et gestes.

 

Franchement je mérite des coups de bâton n’est ce pas Jeff!

 

Après il y a la luminosité, en effet si le temps reste couvert et les nuages présents, il est super dur de repérer les Fish. Jamais nous n’avons pêché les mêmes zones. Un jour, un flat avec des herbes

(Les fameuses turtle grass), un autre jour des fonds sableux et sablo- vaseux à pied ou en bateau.

La pêche est très organisée et il est impossible d’emmener deux équipages sur les mêmes spots.

 

 

 

Il y a assez de place pour pratiquer notre loisir dans les meilleures conditions possibles et ne pas déranger sans cesse les poissons. 

 

 

 

Pascale et Tiziano sauront vous accueillir comme il se doit dans leur tout nouveau Lodge. Selon leur temps libre, il est possible qu’ils vous accompagnent sur un flat pour vous expliquez en détails tous les petits secrets qu’un pêcheur à la mouche en mer se doit de savoir.

 

 

Les guides sont vraiment adorables et font tout leur possible pour vous faire prendre du poisson.

Avec un peu de chance vous verrez le reflet argenté d’un macabi.

 

 

Vous écouterez le silence lorsque le guide annonce "permit" sur le bateau.

 

 

Lors de notre départ, Alain le marseillais qui est resté trois jours de plus a pris un bone de 60 cm.

Alors si comme nous, vous voulez vivre une pareille aventure partez très vite rejoindre ce petit coin de paradis.

 

 De retour en France j’apprends par email qu’Alain a attrapé son premier permit et s’est fait littéralement défoncer par un tarpon de 80 lbs.  

 

Merci à Jeff, Pascale, Tiziano de m’avoir fait vivre un pareil truc 

 

Et à Alain pour sa bonne humeur

 

 

Grâce à vous j’ai réussi ce voyage à deux cent pour cent.

 

A+  Fabien    

 

24 commentaires.

  1. Salut jean louis, Christophe et Niko merci de votre visite.
    Dans un pareil trip il y a bien sur la pêche mais le voyage en lui-même à été un super moment. Je n’avais jamais pris l’avion. Je voudrais y retourner dés que possible pour de nouveau pêcher le bonefish.
    Mais pour revoir aussi les habitants du village et les paysage. Je vous souhaite de tout cÅ“ur de vivre un pareil truc. Car touts les trois vous êtes des amoureux de la photo.
    A+ les copains
    Un grand merci à mon ami d’enfance Sébastien et dona sa femme qui ont pris le temps de corriger mes fautes.
    Fabien

  2. Bravo pour ces belles images remplies de rêves Fab ;o)))
    Même si la pêche n’était pas facile, le dépaysement vaut largement le détour!!!!
    Un jour, j’espère y partir à mon tour car ça me tente énormément….
    @++ et encore bravo.

  3. Salut Fab,
    Superbe reportage!
    Je te plainds sincèrement car l’envie d’y retourner doit être violente!!!! Mais bon tu as maintenant de merveilleux souvenir!
    ça fait baver quand même….
    @+
    kiki

  4. Te voilà revenu et le rêve accompli ; très heureux pour toi. ;o)
    De bien belles photos pour faire saliver. C’est top !

  5. Hello fanfouet, je t’avais oublié, j’espère qu’un jour tu vivras un pareil truc pour comparer l’écart de température entre la Moselle et le Mexique. Le retour est difficile, non pour les paysages et les poissons mais plutôt pour le soleil et les 30 degrés.
    A + François
    Hello Christophe, lorsque nous avons survolé new York, nous avons vu de nombreux lac, tous gelés. C’est immense vu du ciel, les routes, la ville. J’imagine que les rivières que tu pêche doit être un peu dans cet esprit. Revenir pour mieux répartir voila ce que Jeff m’a dit au petit matin sur la plage de la piscine.
    A+ et bonne ouverture par chez toi.
    Ola jean Philippe, je remonte quelques mouche on ne sait jamais. En tout cas c’est une destination qui m’a beaucoup plus.
    Bon salon. Chao
    Hello idoo, parfois il est bon d’écouter ceux qui on plus d’expérience, pour éviter de trop galérer. En vérité les paysages sont encore plus jolis que sur les photos.
    Un petit coin ou il fait bon y aller au moins une fois dans sa vie.
    Merci de ton passage
    A+
    Hello la nouvelle Calédonie.
    Je comprends mieux l’appellation the ghost of the flats. J’ai rarement vu un poisson aussi difficile à repérer et pourquoi temps de monde aime ce Fish.
    Pour les photos je devrais en recevoir d’autres. Sinon pour les ardillons c’est oui pour le bonefish, pour plusieurs raison.
    Lorsqu’il est piquer dans les lèvres c’est impossible à retirer sens pinces. J’ai pêché avec une imitation de crabes que mon m’avait passé, Tiziano ne l’avait volontairement pas écrasé car la mouche est réserver au permit.
    J’ai vu la différence et si tu ne veux pas te retrouver avec touts ce mucus sur ta chemise, mieux vaut mettre un petit coup de pince. A plusieurs reprise les bones on avaler les petites crevettes rose, une longue pince facilite l’opération. Alors c’est vrai que j’en est décroché pas mal, mais plus a mon avis à cause du ferrage. Plusieurs fois le guide m’a dit no barbes no good. Vu que j’ai 200 mouches qui sont monté comme ça, je ne vais pas les changer d’aussi tôt.
    Pour les mouches à carangue et surtout pour le tarpon je les est laissé.
    Profite bien des flats et balance nous les tof avec vince histoire d’entretenir mon bronzage.
    A+ les copains

  6. Salut Fab,
    J’ai guetté ton retour sur le site avec avidité;-)… en sachant bien qu’il signifierait aussi ton retour en France:-(
    Super content que tu aie pu flirter avec the ghost of the flats… C’est vraiment le top du top ce poisson.
    Bravo pour ton reportage (tu as d’autres tof en réserve je suppose… tu nous en fera profiter?
    Quelques belles nuits de rêves en perspective…
    Encore bravo
    A+
    Xavier

  7. salut
    très jolie reportage et toujours de superbes photos.
    et tu as raison apprendre c’est ça le plus important.
    @ plus

  8. Salut Fabien,
    tes impressions sont tout à fait similaires aux miennes. Pour moi, c´est la pêche la plus excitante que j´ai jamais pratiquée et j´ai hâte de pouvoir y revenir..
    en tout cas tes photos sont superbes comme d´habitude.
    Hasta la vista, hombre !

  9. Bonjour Fabien,
    Bravo pour ton récit qui fait saliver par ces temps de froidure…
    Très content que tu aies pu aller jusqu’au bout du Rêve. Désormais que d’images, de désirs de repartir!
    Merci à toi,
    Chris

  10. Salut Vincent, je n’ai pas vu grand-chose du Mexique part rapport à toi. Nous avons fait la route de nuit à notre arrivé, par contre au retour nous sommes passés de jour dans une petite ville. Ça m’a l’air une super destination pour partir se reposer en couple aussi.
    Je te téléphone dans la semaine pour avoir de tes nouvelles.
    A+ l’ami
    Salut jean pierre et math, vous serrais heureux là-bas les gars. La nature est à son état naturel.
    Un bon spot pour organiser un meeting Breton, en plus il fait chaud.
    A+ Les amis bretons
    Hello Fred, salmo, Laurent, tacon 64 petit belge. Les bagages de Jeff, sont restés à Paris. Le personnel n’a pas fait le transfert du vol Pau, Paris, donc pendant trois jours, il n’a pas eu son matos. Nous nous sommes tous arrangés pour lui passer chacun canne, moulinet, fil, mouche etc….Mais pendant ce temps tu as les boules, Jeff à touts fait du début à la fin pour que ça soit nickel et il a fallu que ça lui tombe dessus. Pas de bol !
    Après il faut bien comprendre qu’un bateau et le guide coute 300 euros par jours, donc pour réduire la facture nous avons pris un bateau pour deux. Lorsque tu partage la lancha tu diviser aussi le temps de pêche. Je ne rentre pas trop dans le détail mais le premier jour nous avons pêché sous la flotte et des rafales de vents.
    C’est une pêche ou la vision est une des clefs de la réussite. Pour mon cas, je ne suis pas partie pour cartonner mais pour apprendre, De plus avec 2/10 à l’œil gauche et 4/10 à l’autre droit, je savais que j’allais un peu au casse pipe. J’en est fait 11, décroché trois quatre et de nombreux loupés a cause du ferrage avec la canne. Je suis plus que content.
    Jeff qui maitrise bien la pêche du bonefish tape en moyenne 10-15 poissons par jour. Il est partie pour nous faire découvrir ce qu’étais un flats, et capturer un permit.
    Cette traque est longue et pour l’avoir accompagner il faut avoir les nerfs solides. Il est resté concentrer sur son objectif tout au long de son séjour.
    Alain à pêcher toutes sortes de poissons, a vue où en prospectant l’eau plus prés de la barrière de corail. Donc lui a fait six barracuda, une cinquantaine de snappers et carangues confondues, dix elops, quatre snooks, un mérou, un permit, et une trentaine de bonefish et raté trois ou quatre tarpons. Il avait un bateau pour lui tout seul et est resté trois jours de plus. Donc au final il augmente le nombre heures passés sur l’eau.
    Pour le lancer, il est facile en réservoir de lancer 25 mètres de soie. Là encore c’est complètement différant. Comme le nombre de faux lancer est réduit il n’est pas facile d’évaluer la distance à laquelle il faut pêcher. Plus on fait des va et viens avec la soie plus le bonefish se déplace et lorsqu’il est en tailing, cela a de forte chance de le stressé est partir.
    Ca faut vraiment le coup de vivre au moins une fois ce genre d’aventure.
    A bientôt sur le site.
    Salut Stéphane, tu serais dans ton élément la bas. Les lumières sont magnifiques, tu ne galère pas au niveau des iso, les paysages, les habitants, enfin tout est cool pour réussir les photos.
    A+ l’auvergnat
    Salut Steph, ne goutte pas trop à ce genre de voyage. Tu n’as qu’une envie y retourner des que possible. J’imagine que la nz doit être aussi un truc de malade.
    A+ le breton du sud .
    Ola Vince, doc m’a prescrit une ordonnance pour la fin de mes jours. Il m’a fait découvrir un truc qu’il aurait jamais du. Cela risque de changer radicalement mes achats. Adieu canne et moulinet et accessoire a la mode, vive le billet d’avion, le soleil et les flats. Un chouette type ton ami.
    A+
    Ola Jeff, si ça peut donner l’envie de partir pourquoi pas. Les merci tu as plein ta valise. J’ai encore beaucoup à apprendre à tes côtés, à une prochaine dans trois quatre ans rendez vous au soleil….mec.
    Merci à tous pour les commentaires.
    Fabien

  11. Salut Fab,
    Content que tu es accompli ton rêve même si cela n’a pas été facile tous les jours à priori. N’est ce pas la beauté de cette passion justement? Tes photos, top comme dab. Bon je vais me mettre sérieusement au lancer parfait avant de me lançer aussi dans cette belle aventure. Amicalement.
    Fred

  12. et ben c’ est beau tout ça…
    je trouve que tu décris trés bien que la pêche , partout où elle se pratique, si elle semble facile et abondante… n’ est jamais gagné !
    une belle leçon d’ humilité où l’ expérience des pêcheurs du coin, est de loin, la meilleur des techniques pour attraper du poisson, il suffit de savoir écouter, regarder, et de faire confiance.Ce que tu as su trés bien faire.

  13. hello Fabien , excellent trip et bravo pour toute c est tofs ++ ++ content pour toi que tu es pu vivre ton rêve y a que cela de vrai …
    sa me rappel quelques choses tout sa :o)

  14. De reve et encore du reve ..en voilà un que tu as realisé fabien , bravo pour ce recit qui nous amene un peu à tes cotés .Merci pour le partage .

  15. Salut,
    Quel voyage, tu nous transporte totalement! Heureux que tu as accomplie ton rêve. En lisant la première partie j’étais triste pour toi, maintenant c’est plein de satisfaction que je lis ton super trip PALM en mer! 🙂
    Bravo et merci du partage.

  16. Ben voilà, ça y est, tu l’as fait. Bravo. Tu en garderas plein de souvenirs.
    Par contre, j’ai l’impression que c’est chaud pour prendre du poisson. Mais ça n’en est que plus beau.

  17. Salut Fab
    Ça y est tu as réalisé ton rêve le plus fou, un grand respect pour avoir su tout mettre en Å“uvre pour le faire malgré tes soucis aux yeux.
    Franchement, c’est énormissime, ça ne doit pas être facile de revenir en France…
    C’est génial de nous faire partager ça avec tes photos féeriques. Merci, j’espère que t’en a gardé quelques unes pour le calendrier ! ;

  18. Salut Fabien,
    Merci pour le reportage photo. Je pense que le voyage a été très enrichissant pour toi, tant côté pêche que sur le plan humain. Tu en tireras profit par la suite, avant je l’espère pour toi… d’y retourner 🙂
    En attendant d’en reparler (peut-être à Carhaix), je te souhaite plein de jolis rêves vers de nouveaux horizons.
    Ciao l’ami
    Math

  19. OH OH il est de retour!
    Comme cela tu as pris ton pied!
    Le retour à été difficile je penses.
    Tes photos sont toujours aussi top, ça donne vraiment envie d’aller faire un tour

  20. salut fabien
    je vois que tu as encore beaucoup appris lors de « ton voyage ».
    Vas tu réussir à revenir sur terre après un pareil trip?
    je pense que les flats du golfe te feront moins rêver que le mexique mais ton expérience acquise te fera encore progresser. De ce que j’ai compris il faut un sacré niveau de lancer quand on part là bas, donc entrainement entrainement entrainement pour que dans qques années tu puisse cartonner sans limites sur les différents océans du globe.
    Bon retour au breizh zion.
    à la prochaine

  21. chaud séjour.content pour toi que tu es pu vivre ton aventure avec le fantome des flats et notre ami commun.

  22. Salut Fabien,
    Content d’avoir de tes nouvelles. Même si apparemment ça n’a pas été facile, visiblement tu t’es bien éclaté, ce qui est l’essentiel dans un voyage.

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